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Préambule Presque toutes les filles affirment avoir été informées par leur mère sur la sexualité, le principal déclencheur étant l’arrivée des règles. Lorsqu’une maman accouche, elle reçoit des conseils pour allaiter, pour parler de la mise en place d’une future contraception... Chez les garçons, en l’absence de déclencheur, 1 sur 80 déclare avoir été informé par ses parents, père ou mère. Il va se référer à des “on dit” de ses copains de classe et n’aura à sa disposition que la pornographie. Malheureusement celle ci est entachée d’erreurs à différents niveaux,( relationnel, pratiques, images…) en attendant, ce sera sa seule référence. Le résultat est loin d’être idéal. 79 garçons sur 80 n’auront jamais d’informations de personne et jamais rien n’a été prévu pour combler cette lacune! 2. RésuméLe sujet du sexe est encore tabou ou difficile à aborder dans certaines familles. Pour un garçon qui grandit, ce n’est ni facile d’en parler, ni à gérer. L’éducation sexuelle est souvent globale dans l’enseignement scolaire et des interrogations du jeune sur des points particulièrement délicats subsistent. Il semblerait que le sujet soit trop sensible pour les garçons. Plutôt que de le laisser dans l’ignorance, parfois la détresse, ce livre parle de quelques détails et de réponses qui vont résorber une bonne partie de ses inquiétudes. Y compris les inquiétudes dues à des visites médicales scolaires comportant des gestes inappropriés et traumatisants aux conséquences parfois très graves. Une des plus grosses pierres d’achoppement est également la problématique du phimosis. 13% de garçons en ont un à 16 ans, 10% (à des degrés divers) à 18/19 ans. Il existe des solutions douces expliquées dans cet ouvrage. Pour une mère, dans le cadre d’une famille monoparentale, il est impossible d’avoir ces connaissances, et elle peut donner ce livre à son fils “ce que son père aurait pu lui dire”. Il rassemble plus de 3000 heures de recherches, réalisées pendant plus de 5 ans, sur la base d’expériences et de témoignages en provenance de différents pays. Ne laissez plus votre fils dans l’inquiétude: Transmettez lui ces informations qui lui permettront de garder les commandes de son intégrité physique et de son futur sexuel. 3. DédicaceJe dédicace cette brochure à ceux qui m’ont soutenu: famille, collègues, psychologues dans mon sauvetage de trouble de stress post traumatique, dont l’origine était les conséquences des mauvais traitements des médecins scolaires. Une pensée également à la chef infirmière, la kinésithérapeute et la psychologue qui ont lu les premières versions de cet ouvrage et qui ont encouragé à le promouvoir dans le but d’éradiquer les mutilations sexuelles, les traumatismes et la maltraitance sexuelle institutionnelle faite aux garçons. A mes compagnons de classe qui ont été mutilés sexuellement inutilement, injustement sur les mauvais conseils, l’ignorance et la dénonciation de la médecine scolaire. A tous les jeunes qui ont le droit fondamental de grandir à leur rythme dans le respect de l’individu, l’humanité, l’intégrité physique et psychologique. Un remerciement à ceux qui ont accordé leur aide à ce site dans le but de protéger es jeunes, web master, web team des organisations soeur, spécialiste stratégique, correcteurs orthographiques, juriste, également au jeune pour la photo du logo du site. Un remerciement tout particulier au docteur Michel Beaugé, pour ses écrits depuis plusieurs années en faveur de la protection sexuelle des jeunes, et pour certaines précisions apportées à partir de la version 9.0 de la brochure phimosis-abc. Merci aussi à tous les collaborateurs des associations, des sites des différents pays, pour leur encouragements, leurs idées pour renforcer la démarche pour lutter contre les mutilations sexuelles non justifiées, infligées aux enfants, aux jeunes. Droit au corps, stop circoncision, nouvelle peau, gams, intact america... Remerciement aussi à la firme Glansie au Japon, pour son matériel anti phimosis et ses explications. Remerciement à Phimostop italie et les nombreux contacts avec leur secrétariat francophone. 4. PréfaceLa raison de l'existence de cette étude : Enterrer au plus profond de soi ce qui a été très mal vécu, est un système d'autodéfense naturel. Cela porte le nom d'amnésie traumatique. Ce procédé est identique pour les victimes de viol, afin de survivre. La vie passe, mais parfois intervient un élément déclencheur, un « trigger » Tout revient en surface avec une violence inouïe, une bombe, une émotion ingérable. Une deuxième catastrophe en cascade, au bout : le paiement d'une addition de tout ce qui a mal été vécu : un véritable raz de marée, un cataclysme émotionnel, ingérable. J'ai risqué de mourir plusieurs fois à cause de la médecine scolaire, une fois à 16 ans, avec les mauvais traitements, les conséquences de dénonciation de la médecine scolaire et également plus tard du fait du déclenchement du redoutable syndrome de stress post traumatique. Les années étant passées, on est adulte, mais tout revient à la surface, on se souvient du moindre détail, des mauvais traitements imposés, la douleur, des paroles, des odeurs, des ambiances, des endroits. En opérant un état des lieux sur l'avancement de la protection des enfants, on se rend compte, sur les forums, qu'une partie a bien évolué, mais des zones subsistent où l'on continue des pratiques traumatisantes, de mauvaises habitudes doublées d'un manque de communication en matière sexuelle. Après un tour d'horizon sur différents forums. Des centaines de jeunes anxieux n'ont qu'une confiance limitée en leurs parents n'ont pas d'information, ou ne l'ont pas eue à l'école et sont parfois en détresse, la nuit ... sur le net. Parfois des appels au secours ... Avec mon expérience : testicule ascenseur, phimosis très sévère jusqu'à 16 ans, 2 paraphimosis à 16 ans, 2 ruptures de frein espacées de 6 mois à 24 ans, biopsie des testicules à 26 ans lichen scléreux atrophique du prépuce à 35 ans, candida albican, j'ai répondu à certains jeunes, puis commencé des recherches sur ces thèmes dans tout le monde occidental : des centaines d'heures de recherches sur des sites professionnels, des témoignages, des archives de facultés, le tout pour pouvoir envoyer des « informations rapides » à qui en avait besoin. C'est ainsi qu'au fil des semaines, des mois, s'est constitué une « banque d'informations rapides » Plusieurs internautes ont demandé de collecter ces « informations rapides » pour en faire une brochure d'information. Nous avons découvert également un monde INTACTIVISTE, où des bénévoles de plusieurs pays consacrent énormément de temps et d'énergie pour éradiquer les mutilations sexuelles sur les mineurs d'âges et parfois aussi informer les parents. Des personnes formidables, avec l'aide également de certains rares médecins qui prônent la défense de l'intégrité physique, des enfants et des jeunes. Plusieurs de ces bénévoles sont devenus des amis.
Au début, en 30 mois, nous avons envoyé des informations partielles dans la francophonie
à plus de 105 000 personnes, des jeunes Français, des Belges, Suisses, Luxembourgeois,
Canadiens, Libanais, Algériens ... et effectué des recherches en éventail autour du
sujet
dans différents pays occidentaux France, Belgique Usa, Canada, Autriche, pays nordiques,
Angleterre, Afrique, Japon, Suisse, Allemagne, Russie, Italie...
Beaucoup de remerciements aussi, dont sept « remerciements éternels » ce qui est particulièrement rare. Hors coaching des jeunes, nous n'avons jamais eu ce genre de remerciements, (même lors d'une récupération d'un enfant en train de se noyer). Un pour une circoncision non nécessaire annulée « in extrémis » (phimosis résorbé par auto kinésithérapie et masturbations dites « furieuses » (nous y reviendrons dans les méthodes naturelles). Trois pour des fissures sur le prépuce (fissures résorbées). Ce post a valu plus de 70 000 lectures les 30 premiers mois et de nombreux mails privés. Un pour une circoncision proposée par 3 urologues différents, phimosis résorbé par auto kinésithérapie et dispositif phimocure (l'auto kinésithérapie était suffisante), mais en fait ce dispositif phimocure bien que très efficace a donné surtout un soutien psychologique supplémentaire dans le fait de savoir une firme et des spécialistes avaient développés et breveté un système pour résorber les phimosis). Un Anglais, qui ne voulant pas se faire opérer croyait que sa vie sexuelle était condamnée avant de l'avoir commencé. Un qui avait reçu du coaching, et qui a terminé sa progression de dilatation du prépuce par les méthodes naturelles, avec des résultats efficaces et rassurants. Ceux qui vont le plus manquer d'information : ce sont les garçons issus de famille monoparentales élevés par une mère et sans référence ou présence masculine ; Ce livre n'a pas pour but de se substituer aux médecins ; il délivre simplement quelques informations qu'un père ou une mère pourrait donner pour rassurer et informer un fils inquiet. Ce livre aurait pu traiter simplement des inquiétudes sexuelles, mais plusieurs personnes : mamans, jeunes garçons et filles, adultes masculins, collègues ont voulu que cela explique également ceci : Une portion de médecins scolaires salit la profession de docteur en médecine avec des pratiques de vétérinaires, des gestes inadaptés. - Des attouchements sexuels soigneusement occultés sous le couvert du secret médical, la culpabilité et la honte de leurs victimes. - Des manipulations qui engendreront des traumatismes psychologiques graves : de la colère, une orientation vers l'asexualité, poussant certains jusqu'au désir de se suicider. Mon père n'a pas su me communiquer les informations indispensables qui m'ont cruellement manquées, j'ai voulu racheter sa faute en écrivant ceci... pour les autres : Pour ne pas choquer, dans ce livre, il n'y aura pas de photos de sexes, mais plutôt mes dessins qui ont une connotation moins crue, plus douce. 5. Chapitres2 Résumé du livre 3 Dédicace 4 Préface 5 Chapitres 6 Explications simples, spécial maman, comment grandit sexuellement son garçon 7 La réaction de l'enfant, comment lui parler des sujets qui mettent les adultes mal à l'aise et qui détruisent la communication 8 Les comportements et développements normaux selon l'âge 9 Le prépuce 10 Témoignages 11 Guide européen d'éthique médicale 12 Les dérives de la médecine scolaire et ses mauvais traitements des enfants 13 Les conséquences et les coûts pour la société et la victime 14 Le jeune et son droit à l'intégrité physique et de grandir à son rythme 15 La visite médicale scolaire et la loi 16 Catégories de médecins scolaires 17 Des médecins scolaires inadaptés 18 Statut socio-économique des agresseurs pédocriminels 19 Réaction de défense 20 Pourquoi peu de plaintes à propos de gestes médicaux inadaptés dans les centres de médecine scolaire 21 Le consentement du jeune 22 La position du jeune lors de la visite médicale scolaire, aujourd'hui 23 Sondage 24 Prévention pour les parents 25 Les conclusions pour les adultes et pour les jeunes 26 Problématiques chez certains pédiatres 27 Coaching 28 Coaching ratés 29 Self tests 30 Résorber un phimosis 31 Les habitudes "naturelles" ou "nordiques " 32 Comment résorber un phimosis par auto kinésithérapie Phimosis, se débrouiller tout seul 33 Le paraphimosis 34 L'aide de pommades 35 L'aide des dilatateurs de prépuce 36 Quelle est la méthode la plus rapide pour résorber un phimosis très sévère 37 La circoncision et ses conséquences 38 Le frein 39 La prostate 40 Les fissures du prépuce, les Mycoses 41 Le phimosis chez le diabétique 42 Le LSA - lichen scléro-atrophique 43 Influence de la masturbation chez le jeune 44 Comment se masturber et pourquoi l'expliquer 45 Questions/réponses pour le jeune inquiet : 24 mois d'inquiétudes sexuelles sur le net 46 Le profil du circonciseur 47 Le profil du parent qui va circoncire ou l'environnement de la victime 48 Comment évaluer le médecin spécialiste lors de la consultation 49 Procédure pour annuler une circoncision 50 Tendances 51 La parenthèse américaine 52 Conclusions 53 Supplément ce que l'on a aussi oublié de nous dire : La prévention 54 Les gestes de la première fois. Première fois garçon et craintes 55 Les règles 56 Le chagrin d'amour 57 Les rapports fécondants. 58 Relation sexuelle avec partenaire enceinte 59 Des sites intéressants 60 Évaluation du besoin d'aide d'un psy 61 Constat sur le monde médical et leur formation concernant le prépuce et le traitement du phimosis: 6. Explications simples, spécial mamanDemande d'information le 23/02/2016 (texte original Cindy): Mon fils a un phimosis depuis sa naissance. Il a 2,5 ans maintenant il est trop petit pour se décalotter tout seul et moi je ne lui ai jamais fait. Mon médecin m'a dit que la seule possibilité était l'intervention chirurgicale mais aujourd'hui j'ai vu sa remplaçante. Elle m'a donné une autre version que avec une crème j arriverais à le décalotter et que la chirurgie 'avait pas lieu d'être. Mais comment puis je faire cette manipulation avec douceur pour ne pas lui faire mal ? Il a un sexe plutôt conséquent et son gland est assez gros et l'espace est assez petit. Merci pour ton aide! Bonjour Cindy Une première parenthèse : la nature met des dispositifs naturels pour préserver, protéger un organisme : Plusieurs organes sont en double, parfois des doubles sécurités : 2 yeux, 2 poumons, 2 oreilles... Mais pour protéger le système urinaire des germes dus aux selles par exemple, chez la fille, il y a les grandes lèvres, et les petites lèvres. On constate que dès que l'on dépasse le vagin, la longueur des petites lèvres double pour avoir une double protection depuis le début de l'urètre jusqu'au clitoris. Chez le garçon, c'est la même chose, il possède un prépuce , mais il y a également une extrémité resserrée (le phimosis) qui empêche que le gland ne se découvre et mette en contact le méat urinaire masculin avec ses selles. Le phimosis constitue la double protection, il est normal et est présent chez tous les bébés. Un phimosis n'est donc pas une anomalie ni un accident ! C'est un dispositif de sécurité mis en place par la nature pour protéger le système urinaire. Maintenant, voici comment grandit sexuellement un garçon. À la naissance, presque 100 % des garçons ont un prépuce non rétractable (ce que l’on nomme abusivement “phimosis” : le mot phimosis induit à tort une pathologie, alors qu'il s'agit d'un état physiologique et donc normal). Vers 10-11 ans, seuls 44 % des garçons peuvent se décalotter. À 16-17 ans, 95 % des garçons peuvent se décalotter. À 18 ans, certains ont des difficultés à des degrés divers pour se décalotter, cela va de la légère gêne pour décalotter en érection (se sentir serré) à une impossibilité de décalotter au repos. (Sources scientifiques : http://www.cirp.org/library/normal/ ) Pourtant, tous ces jeunes sont NORMAUX. Tant que ces jeunes urinent normalement, il n'y à pas d'urgences !
Une posthectomie (circoncision) est un acte grave qui a des conséquences importantes
Il y a des conséquences sur la sexualité future de moins bonne qualité, mais également
des séquelles psychologiques graves avec notamment une perte de confiance envers les
parents.
En résumé : Tout jeune, le garçon a comme réflexe s’il est nu, d'étirer son prépuce vers l'extérieur du corps. Ce faisant (c'est un geste agréable) il décolle les adhérences préputiales, le prépuce va acquérir plus de mobilité en décollant petit à petit le prépuce du gland. Tu peux favoriser ces gestes en le laissant dormir sans pantalon de pyjama. Cela dure jusque 13 ans a peu près. Avec l'adolescence sous la montée hormonale, la concentration en hormones sexuels dans le sang. il va avoir plus envie de se caresser. Les masturbations ont une action positive sur leur confiance en eux, une meilleure connaissance de leur corps mais c'est aussi, la mise en route progressive de la fonction sexuelle. Seulement 6 % des jeunes se refusent des masturbations principalement pour des raisons de culpabilité, d'interdiction ou d'éducation trop stricte où le sexe est tabou. Ils évolueront plus lentement et moins harmonieusement. Après avoir vécu une "pollution nocturne" (émission de sperme spontanée durant le sommeil, en fait 'est le trop plein du canal éjaculatoire), il souhaitera comprendre ce qui lui est arrivé, et se manipulera, se masturbera pour essayer de reproduire ce phénomène qu'est l'éjaculation et la bouffée de plaisir qui l'accompagne. Les gestes qu'il va devoir reproduire, pour obtenir le réflexe de l'éjaculation est dans le sens d'une contraction du prépuce vers le ventre , et là on se retrouve exactement dans les exercices de dilatation du prépuce qui mène à un décalottage. Il y a aussi le désir de penser à une partenaire qui donne envie de faire passer son gland "à travers le prépuce". C'est cela le développement normal, sans interventions d'adultes,sans traumatismes, sans prépuce abîmé et sans complications. Il y a des explications du Dr Winckler ici pour les bébés : http://www.droitaucorps.com/decalottage-phimosis-bebe-prepuce Il y a des explications du Dr Beaugé ici pour les adolescents: http://www.droitaucorps.com/phimosis-decalottage-garcon-adolescent En cas de complications, toutes les méthodes douces, respectueuses de l'intégrité sexuelle sont développées dans cette brochure.
A 13 ans Il y a déjà des demandes de jeunes pour apprendre toute les méthodes pour
résorber leur phimosis discrètement "en cachette de leur parents" parce qu'ils
souhaitent
eux mêmes "être aux commandes de leur futur sexuel", et ne souhaitent pas se voir
imposer
une circoncision.
Le phimosis de l'enfant ou du jeune est un problème de sexologie et d'éducation sexuelle où la médecine n’a que très rarement de la légitimité. . Demande d'information de maman mai et juillet 2017 (question posée 3x en 20 mois) : Mon médecin lors d’une visite a forcé pour décalotter mon fils de 3 ans…il m’a recommandé de le faire chaque jour. Je crois qu’il a des adhérences. Maintenant, mon fils panique chaque fois que je le lave, moment ou je tente de le décalotter. Il hurle, il pleure, il se débat, finalement je culpabilise, je pleure aussi. On ne sait pas continuer comme cela, Quoi faire? La même question a été posée, par une autre maman : sa pédiatre avait dit: de ne pas décalotter: Il va le faire lui même quand il se sentira prêt. La maman n’avait pas compris ce que voulait dire cette pédiatre et était persuadée que son fils “devait obligatoirement décalotter à 7 ans”. Notre réponse : Tant que l’enfant urine, il n’y a pas de problèmes ni d’urgences. Le décalottage, cela se fera tout seul, mais chaque enfant a le droit de grandir sexuellement à son rythme. Certains savent le faire rapidement où le font à l'âge de 5 ans, d’autres à 16, 18 ans il n’y a pas d’obligations ni “d'âge de décalottage obligé”. Décalotter n’a d’intérêt que pour les relations sexuelles et un phimosis n’empêche pas des relations sexuelles. Certains jeunes qui ont demandé de l’aide pour phimosis ont eu leurs premières relations sexuelles avec le pénis resté calotté dans le préservatif sans que cela ne pose de difficultés. Parallèlement à leur vie amoureuse, ils ont pratiqué des exercices de kinésithérapie du prépuce pour résorber leur phimosis. Ces explications sont dans cette brochure chapitre 32. Concernant les adhérences du prépuce : Pour décoller les adhérences, il y a la méthode du ballonnet, c'est un jeu à faire par ton enfant (très efficace sans pommade, sans douleur, rigolo pour ton enfant. Les jeunes sont très satisfaits de cette méthode facile et rapide). C’est le premier dessin du chapitre 32: l’auto kinésithérapie. Cela permet de décoller les adhérences et d'évacuer un surplus de smegma . Peur du smegma (pâte blanche), éviter le trop plein de smegma ? Cela peut s’évacuer aussi: En massant le gland au travers du prépuce suivi de la méthode du ballonnet (chapitre 32). Naturellement l’enfant se masse régulièrement le gland au travers du prépuce, ensuite, l'excédent de smegma s’évacue dans les urines. S'il n'a pas d'infection, qu'il urine facilement, il n'y a rien à faire!
Que faire si mon garçon s’est fait déchirer le prépuce par le médecin scolaire,
ou le pédiatre lors de tentatives de décalottage forcé ?
D’après les pharmaciens, mais aussi des internautes dans le cas: On peut lui appliquer sur la blessure une crème comme Cicaplast de chez Laroche-Posay, les pharmacies contactés sur le sujet proposent aussi Cicalfate de chez Avène qui est plus doux et serait adapté également aux bébés. Si le jeune a un certain âge, il est prudent de voir un psychologue en expliquant ce qu’il s’est passé. En cas de traumatismes, déposer plainte à l’ordre des médecins, en cas de blessure ouverte et saignement, il faut déposer plainte à la police qui fera suivre. http://www.droitaucorps.com/medecin-decalottage-droit-parents Il ne faut surtout pas persécuter l'enfant dans des décalottages forcés, c'est catastrophique, cela fabrique un tissus cicatriciel fibreux qui donne naissance à un phimosis de type secondaire ou "pathologique". De plus psychologiquement l'enfant associe sexe= douleur= dégoût de la sexualité et l'enfant se déroute de l'évolution normale sexuelle. Certains jeunes que nous avons rencontrés suite à ces épisodes de décalottages forcés traumatisants se sont réfugiés dans l'assexualité, ou un rejet pour des relations sexuelles avec toute la souffrance que cela comporte. Tu risque de ne jamais avoir de petits enfants. Donc il faut remettre l'enfant sur les rails en lui expliquant bien qu'il a le droit de jouer avec son sexe, que c'est agréable (dans l'intimité de sa chambre bien sûr), Eventuellement tu le fais dormir sans pantalon de pyjama pour qu'il aie facilement accès à ses organes sexuels et reproduise les gestes que la nature a dicté pour continuer la progression de l'élasticité du sexe et du prépuce. Il faut aussi apprendre à ton garçon a dire NON à quiconque autre que lui ne touche à son pénis. Il est le seul à pouvoir doser des manipulations sans risques. Attention, que certains médecins scolaires sont violents pour “forcer le prépuce”. Pourquoi violents? parce qu’ils ne disposent que de quelques minutes par élève. Parfois ils ont acquis ces mal pratiques destructrices de décalottage forcés lors de stages avec leur prédécesseur, avec parfois comme conséquence: un jeune qui voulait mettre fin à ses jours. (Vécu de viol, beaucoup de cas rencontrés) S'il ne décalotte toujours pas lui même à 13 ans , tu peux lui poser la question. Tu lui donne la brochure d'éducation sexuelle spéciale garçon de 13 à 25 ans elle est à ta disposition, tu peux l'imprimer, la copier... elle est gratuite. C’est ce livre. Il n'y a vraiment rien qui presse.cela se règlera par masturbation, sinon,Il sera motivé pour régler ce problème, il le fera quand il se sentira prêt, il règlera cela dans la discrétion et sa pudeur sans se faire mal à son rythme et surtout sans abimer son pénis ! Quelques informations sont disponibles ici de Jennie, qui s'est spécialisée dans les violences sexuelles faites aux enfants : https://prevention-violencessexuelles.blogspot.be/p /le-decalottage-des-garcons.html 7. Les mots pour comprendre - comment parler de sexualité à l'enfant et au jeune :Certaines personnes pédiatres, parents, médecins, adultes, sous-estiment complètement l'impact de paroles, de gestes, de mauvais traitements, de mauvaises réponses, ou de réponses inadéquates sur la vie future du jeune. L'enfant dispose d'une mémoire phénoménale et de ressources cognitives largement sous estimées. Tout ce qui concerne : La défense La survie de l'espèce La reproduction de l'espèce, constituent des informations qui sont gravées plus profondément que toute autre information. Elles sont gravées dans la mémoire comme étant vitales, même si l'enfant ou le jeune donne l'impression d'y être indifférent ou de ne pas écouter. Quand on s'adresse à un enfant pour des sujets aussi vitaux, on se positionne à la même hauteur de visage qu'eux, exemple l'enfant debout, l'adulte assis. Si l'on reste debout, la posture devient directive, écrasante... Si on est à la même hauteur que l'enfant, on lui donne le signal qu'il s'agit d‘un échange de questions / réponses, en lui donnant le sentiment de lui consacrer du temps, mais aussi en invitant au dialogue. Si cela se passe mal, cela restera gravé à jamais dans sa mémoire et influencera les décisions de toute une vie. Les questions qui ne posent plus de problème sont : d'où vient l'enfant ? Comment nait-il ? Cela devient plus délicat quand l'enfant, même très jeune, demande comment "on fait des bébés". Les adultes sont mal préparés à cette question, celle-ci les mets mal à l'aise. Pour l'enfant, c'est une question comme une autre. Elle n'a pas de connotation sexuelle ni émotionnelle. Des réponses telles que "on s'aime beaucoup", "c'est venu tout seul" sont certes des grands classiques, mais ne feront pas avancer l'enfant dans sa réflexion. Il pourrait même en déduire que ses parents ne le savent pas non plus. "On fait comme les chiens !" (réponse d'une mère) entraînera comme réaction de vouloir surveiller les chiens ou la conclusion qu'existent des questions qu'il vaut mieux ne pas poser à sa mère. "On verra quand tu sera plus grand" entraîne la déduction suivante de l'enfant : "je ne te le dirai jamais").
Toutes ces mauvaises réponses, vont couper le dialogue sur la sexualité avec votre
enfant, une situation dangereuse, grave et stressante pour l'enfant.
Plus tard, concernant la contraception ou des détails qu'il n'a pas compris, il ne vous considérera plus comme un interlocuteur valable ! Ainsi, tout doucement le/les parent (s) se met en situation d'échec de communication au sujet de la sexualité. Si on a peur de mal répondre, on peut dire à l'enfant : "repose moi la question tout à l'heure, le temps que je réfléchisse pour te donner une explication correcte". L'enfant ne sera jamais choqué de ce délai. Un délais c'est maximum : 24 heures. (délais classique retrouvé dans plusieurs études concernant la communication en sexualité spécifique aux jeunes et enfants). Une réponse élégante possible est la suivante : Maman et papa se sont rencontrés, et souhaitaient t'avoir. Maman fabrique dans son ventre un œuf tout les mois. Pour pouvoir avoir un enfant, un papa doit mettre une semence dans le ventre de la maman, il dispose pour cela d'une forme de seringue, que l'on appelle pénis, pour y introduire sa semence. La maman dispose de 3 orifices entre ses jambes, un pour uriner, un qui ne sert que pour faire sortir des bébés et recevoir de la semence du papa (c'est celui du milieu) et un pour déféquer les restes de ce qu'on a mangé. Lorsque le papa donne sa semence, il ressent du plaisir et la maman aussi, un peu comme quand on offre ou on reçoit un cadeau, mais en beaucoup plus fort. Si tout se passe bien, la semence féconde l'œuf et un bébé va tout doucement se former à l'intérieur du ventre de la maman dans une poche spéciale appelée utérus. On peut aussi expliquer que sous le pénis du papa (la seringue), il y a un petit sac entre les jambes qui contient 2 glandes qui fabriquent la semence (spermatozoïde). Ouf, cela s'est bien passé et le dialogue n'est pas rompu. En terme de communication, ce n'est pas mieux avec un ou une pédiatre qui fait du mal à un garçon en tentant de décalotter dans la douleur, en expliquant "on fait cela à tous les garçons". Cela s'est très mal passé. Le message a bien été compris, nous avons toujours inconsciemment considéré que les pédiatres sont des personnes qui maltraitent ou font maltraiter les enfants. Pour mes enfants, nous n'avons fait confiance qu'en notre médecin de famille. Jamais un pédiatre n'a posé ses mains sur mes enfants. En ce qui concerne mes enfants, jamais je ne les ai laissés seuls avec un médecin.
ATTENTION : Il faut dire au garçonnet que c'est normal d'avoir le pénis
qui entre en
érection, ou d'avoir le pénis raide le matin (un pénis tout droit, tout dur).
Il faut bien lui dire également qu'il à le droit de se caresser le pénis, qu'il a le droit de jouer avec dans l'intimité de sa chambre, et que s'il a un problème, il peut demander de l'aide à son papa ou sa maman. Pourquoi ? Dans l'assistance que nous avons faites au cours de 3 années, des enfants (2 cas) de 6 ou 7 ans se sont trouvés avec un prépuce tellement serré, que ils ne savaient plus uriner. L'enfant a raconté alors que quelqu'un : Un adulte dans son entourage (tante / oncle / puéricultrice...) lui a interdit de jouer avec son zizi, lui a dit que c'était interdit, sale, très dangereux, que l'on allait lui couper. Parfois on lui a frappé ses petites mains quand il jouait avec son sexe. Le prépuce n'étant plus manipulé, ni mobilisé (faire bouger), il a continué à se resserrer au point d'avoir des difficultés à uriner. Après avoir bénéficié des informations de ce livre sur la façon de libérer les adhérences par des exercices d'auto-kinésithérapie, elle a également expliqué à son enfant qu'il a le droit de jouer avec son sexe. Après 24 heures, il urinait facilement, et ne nécessitait plus d'intervention médicale. Trois jours plus tard avec l'aide d'une crème à base de corticoïdes (délivrée par le médecin de famille), mais aussi par la kinésithérapie décrite dans cette étude, il arrivait déjà à voir la moitié de son gland. Pour favoriser des manipulations génitales qui entretiennent et améliorent considérablement l'élasticité du pénis et du prépuce, on peut proposer à l'enfant de dormir sans le pantalon de pyjama, en lui expliquant que c'est pour lui donner plus d'aisance et de confort. Il reproduira alors dans son lit (entre autre) le geste inné décrit plus loin dans cette étude. 8. Les comportements et développements normaux avec l'âge.De 0 à 3 ans : présence d'érections, explorations du corps, caresses génitales et anales, l'enfant se déplace tout nu. De 3 à 6 ans : caresses sexuelles, jeux sexuels (papa maman...) entre enfants du même âge, intérêt pour les différences entre sexe, questions posées aux parents ayant trait au sexe. De 6 à 10 ans : sentiment de pudeur, Grandes curiosités sexuelles, jeux sexuels entre enfants du même âge mais à l'écart, parler du sexe entre jeunes, masturbations a plusieurs du même âge. De 6 à 10 ans : sentiment de pudeur, Grande curiosité sexuelle, jeux sexuels entre enfants du même âge, mais à l'écart, échanges sur le sexe entre jeunes, caresses à plusieurs du même âge. De 12 à 15 ans début de la puberté, intérêt pour son développement sexuel, son orientation, attirance sexuelles pour les autres, rêves humides, fantasmes, embrasser avec la langue... regarder du porno, rapports sexuels superficiels, masturbations qui s'apparentent plus à la trajectoire de la relation sexuelle, apprendre a connaître son corps, concernant le réflexe éjaculatoire, découverte de la jouissance. Au delà de 15 ans et progressivement : Augmentations du rythme des masturbations, dans le but d'atteindre la jouissance, relations sexuelles, caresses génitales sous les vêtements, sexe oral avec personnes du même âge, différents positions pour les caresses et pénétrations. 9. Le prépuce.Le prépuce, est la peau qui protège mécaniquement le gland des agressions mécaniques extérieures, elle est aussi une barrière cutanée aux agressions bactériennes extérieure. De tout le corps d'un garçon ou d'un homme, nulle part excepté les paupières, on ne peut trouver une peau d'une douceur équivalente. La paupière possède également une face interne ,humide adaptée, et une face externe plus résistante, l'ensemble étant également mobile. Rares sont les personnes, qui sans avoir possédé un sexe masculin intact et joué avec, ont des notions des capacités étonnantes de cet 'l'étui prépucial', en termes d'adaptation de volume et de souplesse. En Occident, à l'époque de l'Angleterre Victorienne, certains médecins on pratiqué la circoncision dans le but d'empêcher la masturbation des garçons, source supposée de folie et de risque de cécité, entre autres fléaux. Ils pratiquaient également l'excision chez les filles, pour ces mêmes raisons. De cette époque est restée : on circoncis pour des raisons d'hygiène, alors que le prépuce possède la même caractéristique que le vagin : il est autonettoyant. . On circoncis pour prévenir du SIDA, ce qui est une illusion. On circoncis pour éviter des érections douloureuses, alors que le prépuce grandit en même temps que le sexe et en même temps que l'enfant. L'unique cas qui nécessite une circoncision est le LSA, et il peut se guérir par d'autres méthodes, qui seront expliquées dans cette étude. Ensuite est venu l'ignorance de l'importance fonctionnelle du prépuce. Manque également de connaissance et d'études sur l'impact de la circoncision (posthectomie) dans la physiologie, la psychologie, la vie sexuelle et conjugale. Appât du gain : c'est un acte rapide, facile, peu risqué pour le praticien et rémunérateur. Phimosis : rétrécissement du prépuce qui empêche le gland de sortir. Dans les pays nordiques, Danemark par exemple, personne n'intervient sur le sexe des garçons, et le prépuce garde sa souplesse. Dans les pays nordiques, il n'y a pratiquement pas de circoncision ni de plastie prépuciale, excepté lors de rares malformations congénitales empêchant l'enfant d'uriner. Chez nous subsistent de mauvaises pratiques comme le décalottage forcé (dans les hurlements ou les pleurs) de l'enfant, celui-ci provoque une rupture violente de l'épithélium et fabrique des microfissures du prépuce provoquant la naissance d'un anneau cicatriciel fibreux (tissu sclérosé) Le prépuce perd sa souplesse et deviendra plus rigide d'où préparation du futur phimosis et risque de paraphimosis. Ces pratiques brutales d'un autre temps donnent à 12, 14, 16 ans, un médecin scolaire qui va s'acharner et persécuter le pénis du jeune... En France en 2002, 48 % des médecins libèrent des adhérences par la force et la brutalité. Plusieurs médecins s'accordent pour dire que le prépuce d'un garçon est comme le sexe d'une fille, il est autonettoyant par le simple écoulement de l'urine qui est aseptisée. Personnellement, jusqu'à mes 16 ans ou j'ai décalotté, je n'ai jamais vécu d'infection urinaire. Les parties érogènes sont le gland et la face interne du prépuce. Un pénis décalotté est l'état d'excitation masculin en vue d'une relation sexuelle à bout de course au fond de la cavité vaginale. Décalotter de force un garçon, c'est le mettre dans une situation non naturelle, en situation d'aptitude sexuelle avant l'âge. A qui viendrait l'idée de tester une fillette quant à son aptitude à avoir des rapports sexuels avant l'heure en enfonçant le doigt d'un médecin dans le sexe de l'enfant. Pour un garçon, l'argument de l'hygiène ne tient pas vu que l'incidence d'infection urinaire est plus basse que chez les filles. De ce fait les décalottages faits de force et d'autorité par le médecin scolaire sont totalement inutiles et dangereux tant physiologiquement que psychologiquement. D'après le docteur Daniel Delanoë qui a comparé les pratiques de décalottages et le pourcentage de problèmes rencontrés entre les différents pays. Il confirme bien que personne n'a à intervenir sur le sexe d'un garçon, et que tout se régularise de lui même avec un prépuce resté élastique intact fonctionnel naturellement. 10. TémoignagesTémoignage, (texte intégral Belgique) : La visite médicale scolaire obligatoire est et a été pour moi dangereuse, elle m'a donné un syndrome de stress post traumatique et une dépression, des années après les événements, quand mon esprit n'est pas occupé, je m'enfonce dans une brume de colère noire, si je conduis, je me rend compte que mes réflexes sont plus lents. Pendant mon enfance à cause de la visite médicale scolaire, j'ai eu des désirs de fuites, des insomnies, de la dépression. Nous garçons avons été traités comme du bétail. Des conséquences de leurs agissements j'ai risqué à l'époque une nécrose du gland et risqué une mutilation sexuelle définitive et risqué ces derniers jours des accidents de circulation. Encore aujourd'hui, en Belgique en France et ailleurs, certains jeunes vont avoir des séquelles psychologique, parce que certains médecins du contrôle médical scolaire se comportent comme des vétérinaires et traitent un enfant devant eux comme un objet à leur merci, objet qui n'a rien a dire, rien à comprendre et qui est obligé de subir. Le terme choisi par ces jeunes aujourd'hui pour les attouchements sexuels imposés d'autorité c'est : je vais morfler, ça va encore être ma fête, on va encaisser, on va subir, on va déguster. Il existe réellement des médecins pédophiles qui ont une "forme de jouissance " lors de traitement brutal des organes génitaux chez les jeunes garçons et qui choisissent délibérément des endroits de travail ou leurs victimes sont plus vulnérable, exemple : écoles, lycées ou instituts pour handicapés. Un internaute dans un forum avait écrit : Après avoir dénoncé les prêtres pédophiles, il est temps de s'occuper de certains médecins scolaires délinquants sexuels. Plusieurs internautes ont dit également : la visite médicale scolaire à fait plus de dégâts que d'actions positives, elle devrait devenir facultative, ou supprimée. Récit : On essaye d'enterrer au plus profond de soi des traumatismes que l'on a vécu. La visite médicale scolaire se soucie de l'état physiologique des élèves en provoquant des dégâts psychologiques. Par accident en décembre 2012, lors d'une recherche de visite médicale d'assurance vie, je suis tombé par hasard sur un témoignage d'un jeune stéphane150 qui parle de la visite médicale scolaire à Montpellier (France). En prenant connaissance de son récit, je me rends compte que rien n'a changé. Alors, une gigantesque lame de fond sortie de l'année de mes 16 ans m'a complètement submergé dans une tristesse incommensurable, une détresse inouïe un sentiment d'abandon total dans la détresse. Immédiatement le réflexe de vomir sans arrêt, ne plus savoir respirer, une boule dans le ventre. Ne plus savoir dormir ni manger pendant 3 jours, ne plus penser qu'a cela... de la colère noire, de la tristesse, du dégoût, le vécu de la déshumanisation et de l'humiliation. Ma plus jeune fille m'a dit papa cela ne va vraiment pas pour toi qu'est ce qui t'arrive, et adulte, je me suis écroulé en larmes avec un récit précis et détaillé comme si c'était hier, mêlé de pleurs qui va durer une demi heure, et qui fera aussi pleurer ma fille. On était anxieux pour aller à la visite médicale a cause des attouchements sexuels imposés effectués d'autorité en justifiant « on fait ça aux garçons ». Un jour, on a parlé de phimosis, même petit je me suis dit que cela allait mal se passer pour moi, pas d'explications, pas de solution plusieurs nuits à pleurer dans mon lit. 2 années plus tard idem, l'humiliation l'acharnement et la douleur de la manipulation d'autorité du sexe. Je savais que dans la classe certains de mes compagnons ont été opérés du pénis et pleuraient de mal, de tristesse et de rage. A 16 ans, de nouveau humiliation, la douleur au bassin, à la colonne, aux abdominaux, puis le médecin qui passe son temps à s'acharner sur mon pénis, de la douleur qui n'en finit pas. Phimosis, pas d'explications, pas de solutions pas de dialogues, pas de dédramatisation. Combien de temps pourrais je vivre simplement en sérénité avant qu'on ne m'estropie le sexe sans raison ? Trois semaine plus tard, quand la lettre du contrôle médical est arrivée, anxiété, mon père qui ne savait pas comment gérer cette situation est entré dans ma chambre en disant : fiston tu as un problème tu dois retirer la peau de ton zizi en arrière sinon on devras t'opérer, cela s'appelle la circoncision et on peut vivre sans cette peau. Alors, la nuit vers 23h00 quand tout le monde s'était endormi je me suis débattu pendant une heure et demie pour faire passer la pointe du pénis à travers 9mm d'ouverture de prépuce. A 00h30, J'y suis parvenu et mon pénis s'est gorgé de sang, a gonflé et provoqué un paraphimosis, c'était la première fois que je voyais cette curieuse forme qu'était le gland j'avais de plus en plus mal, je pleurais me sentant dépourvu de solution. Derrière le gland c'était très très étranglé et le gland violet devenait de plus en plus sombre, si j'appelais mes parents, ils m'auraient conduit à l'hôpital, dans la honte, et on m'aurait charcuté un sexe en parfait état, qui fonctionnait bien, et dont j'étais content. Avec la douleur au sexe que j'avais, je n'étais plus en état de pouvoir fuir, on m'aurait rattrapé. Je savais aussi qu' avec un sexe abîmé ou nécrosé, c'était la fin du projet d'avoir une femme, la vie n'avait plus aucune raison d'être : plus la peine d'aller à l'école, plus la peine de grandir, plus la peine de respirer, de manger, avenir clôturé, et cet obsession des adultes sur "décalotter à tout prix tout de suite ", l'injustice de cette persécution non justifiée sur un sexe en parfait état, fonctionnel, qui n'a jamais connu d'infection durant ces 16 ans, cet acharnement, non justifié, non expliqué et ses conséquences, j'avais décidé d'en finir, et de mettre fin à mon existence dans les bois proche de la maison au lever du jour. Il fallait tenir, tenir, tenir, encore tenir, serrer les dents, essayer, réessayer encore et encore de replacer le prépuce au dessus du gland. Au bout de 40 minutes d'acharnements s'est passé un phénomène, on aurais dit que le sexe était complètement épuisé d'être gonflé à bloc, il a commencé à se dégonfler légèrement, à ce moment, je suis parvenu à remettre le prépuce en place, là ou on aurais du le laisser. Le jour suivant malgré la peur, j'ai recommencé, parce que la menace d'opération imminente était toujours active. Un quart d'heures d'effort et re paraphimosis, re catastrophe en cours. Je me suis dit que je n'aurais pas du le refaire, que cette fois j'étais foutu, mais cette fois j'ai pu remettre en place le prépuce après un quart d'heure d'efforts. Après cela a été de plus en plus facile et j'ai eu la chance de garder mes organes sexuels intacts. C'est tellement plus facile de mutiler le pénis des garçons plutôt que de donner des explications embarrassantes, alors que le garçon est en détresse. Je vous maudis, médecins scolaires pour nous avoir traité nous garçons comme du bétail, pour votre manque d'humanité. Je vous maudis, médecins scolaires pour les attouchements sexuels douloureux et dégradants que vous nous avez imposés de force. Je vous maudis, médecins scolaires pour l'humiliation que vous nous avez imposée. Je vous maudis, médecins scolaires pour toute les nuits ou, enfant, j'ai pleuré de votre faute. Je vous maudis, médecins scolaires pour avoir orienté les parents de mes compagnons de classe vers une mutilation sexuelle définitive de leur fils. Je vous maudis, médecins scolaires pour l'effet post traumatique, ces souvenirs que je viens de revivre. Nous avons besoin de notre prépuce pour pouvoir se masturber et connaître notre corps, nous en avons aussi besoin pour les caresses prodiguées par notre partenaire, nous en avons besoin aussi pour une pénétration douce et agréable lorsque notre femme n'est pas encore suffisamment lubrifiée... A l'école, On pourrait proposer à tous les élèves garçons et filles une brochure d'explication sur l'utilité du prépuce, le combat contre les mutilations sexuelles et la technique d'élargissement du prépuce. Qui sait peut être qu'une des filles devenue mère pourra sauver l'intégrité physique de ses fils.
Déontologie :
Le médecin n'explique rien à l'enfant et ne lui demande pas si il peut vérifier ses organes génitaux, la raison de cette vérification ou bien, éventuellement proposer à l'enfant de manipuler sa verge lui-même. Il impose d'autorité sans explications le retrait du slip et les manipulations sexuelles que le jeune va somatiser en agression ou persécution sexuelle non justifiée médicalement. Le jeune est réduit comme un objet dont on peut faire ce que l'on veut et ce, avec l'approbation complice de tous les adultes. Comme c'est un garçon, il n'osera pas se plaindre car se plaindre est un signe de faiblesse et est associé à une démarche féminine, cela les médecins scolaires le savent aussi !!) ! c'est pour cela qu'il n'y a aucune attention envers les garçons et que pour les filles les médecins scolaires sont par contre extrêmement prudents car s'ils faisaient subir le quart de ces attouchements sans l' autorisation de l'étudiante, ils seraient déjà devant les tribunaux correctionnels. On peut voir cela sur les forums canadiens qui dénoncent les atteintes sexuelles non signalées sur les hommes qui présentent par la suite des symptômes de stress posttraumatiques. Le médecin fait abstraction totale du fait que le corps de l'enfant appartient à l'enfant. La façon de faire : encore maltraitance et traitements dégradants, le médecin nous a fait chaque fois asseoir sur le bord de la table d'examen horizontale, jambes pendantes, puis il nous dit de nous coucher C'est intentionné qu'il n'y a pas de pause pieds de telle façon que le garçon et très inconfortablement couché, dans une position particulièrement pénible physiquement que l'on ne sait pas tenir longtemps. Du fait que les jambes pendent, le bassin et la colonne vertébrale sont tellement arqués que même avec le menton sur le sternum, il est impossible de regarder ce que le médecin fait à notre pénis. Cette position a été choisie délibérément par ces médecins pour que le garçon ne puisse pas se recroqueviller par réflexe de protection, ensuite il baisse rapidement le slip, nu, le pubis en avant, il commence alors à manipuler d'autorité les testicules, ensuite il reste encore l'acharnement sur le pénis. Cette position imposée sur cette table et cette table dont le dossier est mis volontairement à plat fait partie de la déshumanisation et de l'asservissement. On a un énorme sentiment de dégoût profond, de rage et de vengeance. Les tables de gynécologies sont beaucoup plus humaines, car le dossier incliné permet à la patiente de contrôler ce que le médecin fait et invite au dialogue. 2 ième témoignage (texte intégral) (Belgique) J'ai toujours crus que mon cas était unique. J'ai gardé de la colère contre les médecins scolaires. Pour moi je les ai perçu comme des médecins qui ne sont pas suffisamment bon pour pouvoir avoir de vrais clients et soigner. Un médecin scolaire est la représentation de la douleur physique sexuelle gratuite et de conseils douteux. Ils m'ont fait croire que leurs attouchements sexuels douloureux étaient obligatoire. Je regrette, j'aurais dû me défendre ou riposter. Dans notre jargon on se disait entre copain, on va encore morfler, déguster, cela vas encore être notre fête, mon dieu que ce soit vite fini. Il s'acharnait sur mon pénis sans mon accord. Heureusement que mon grand- père est intervenu en colère pour que mes parents ne me circoncise pas sur les mauvais conseils du médecin scolaire. Je me suis marié, mon phimosis s'est résorbé de lui-même avec les relations sexuelles (entre autre) et j'ai eu deux enfants. Également grave, pour moi, c'est que ces médecins scolaires m'ont fait croire via mes parents, que j'avais le sexe anormal. Cela a abîmé toute ma jeunesse, et conditionné mon existence : je n'ai pratiqué aucun sports ou on utilisait... des douches communes. Pas de rugby, pas de basket... le médecin scolaire m'a dit que je n'étais pas normal. Pour mes enfants, je n'ai jamais tenu compte des remarques que ces personnages donnaient, je leur ai octroyé aucune confiance et considéré comme des sous médecins incapables. Pour mon fils, je ne l'ai pas présenté à la visite médicale scolaire à ses 14 ans et ses 16 ans. Ces médecins ont des comportements de vétérinaires et ne peuvent rien faire que des dégâts. J'ai toujours eu l'impression qu'ils ont choisi ce métier délibérément afin d'exercer un processus de domination et de destruction sur des enfants sans défense. Les pédophiles s'arrangent aussi pour être légalement en contact avec des personnes faibles et sans défense. Le minimum est d'avoir le respect de l'humain enfant, adulte... de demander l'autorisation de manipuler le sexe des enfants, et, ils ne sont jamais jamais autorisé d'infliger des douleurs, ni de les faire durer ces douleurs, (sexuelles ni autres). Si on décortique le code de déontologie médicale que je viens de consulter aujourd'hui, ces médecins sont en totale infraction avec les conventions de l'ordre des médecins, et devraient être interdits d'exercer. J'ignorais la possibilité de poursuivre devant les tribunaux aussi tard, Si j'en avais eu connaissance, je n'aurais pas laissé ces actes sans suite. Il est indispensable de briser la loi du silence. Si je rencontre ces médecins, je leur ferai part de tout ce qu'ils ont abîmé de ma jeunesse, et de la fameuse réunion familiale ou mon grand-père a dû intervenir pour me protéger des mauvais conseils du médecin scolaire. C'est trop facile que les responsables de centres médicaux scolaires ne se sentent pas responsables des bavures, du mauvais comportement, de l'absence de formation psychologique ou de la déontologie médicale de leurs médecins scolaires. 3 ième témoignage (texte intégral) (France) Je vois que je ne suis pas le seul a avoir subit ces visites comme une violence. Il y a les visites imposées et les visites que l'on sollicite. Cela m'est arrivé à 16 ans d'aller voir le médecin de famille pour des petits problèmes d'irritation du gland, je savais bien en y allant que je devrai baisser mon slip et me faire toucher, et c'était ma décision de lui montrer mon sexe même si je n'ai jamais tellement aimé qu'on me tripote. Encore maintenant, père et grand père je n'aime pas faire voir mon sexe. Ce qu'il y avait de traumatisant dans les visites scolaires c'était le manque d'intimité, en primaire on passait à la queue leu leu et on voyait ce qu'on nous faisait et ce que l'on faisait aux autres. Le baissage du slip était violent, sans prévenir comme une punition. La plupart des médecins étaient des femmes et j'ai remarqué que les rares fois où c'était un homme, même si c'était toujours aussi impudique, les manipulations étaient plus douce. On avait l'impression que les médecins femmes se vengeaient des hommes sur les petits garçons en s'en prenant à leur pauvre zigounette. Les décalottages étaient fait sans ménagement et avant elles demandaient de tourner la tête sur le côté comme si elles avaient honte de ce qu'elles allaient faire. J'ai eu un phimosis et vers 10 ans, l'une de ces garces m'a décalotté d'un coup sec, ça n'a pas glissé complètement mais j'ai eu des micro déchirures du prépuce ça a saigné aussitôt mais elle s'en est foutu et a remonté mon slip comme si de rien était. Le soir j'avais une grosse tache de sang dans le slip et j'ai du en parler à mes parents. Le lendemain j'ai été conduit chez le médecin qui a piqué une colère terrible contre ces barbares. Le seul résultat positif c'est qu'enfin le médecin de famille a regardé mon sexe, ce qu'il n'avait jamais fait avant, et a décidé de traiter le phimosis. J'espère que tout cela a cessé. 4 ième témoignage (texte intégral) juin 2010 France Âgé de 42 ans, je suis père divorcé ayant la garde de mes deux enfants. Une fille de 17 ans et un fils de 13 ans. J'assure leur éducation, malgré des responsabilités professionnelles. Leur mère vit à l'étranger. Je demande conseil aux mamans de jeunes garçons. Mon fils Philippe nous a paru ces jours derniers, il y a environ un mois, à ma fille et à moi contrarié, nerveux. Malgré mes demandes, il n'a pas voulu m'exposer les raisons de sa contrariété. Il a fini par l'avouer à sa sœur. Celle ci assez gênée et après avoir hésité à m'en parler a fini par se confier à moi. Elle m'a rapporté les propos de son frère cadet. Philippe, voici un peu plus d'un mois, a été troublé par la visite médicale scolaire qui a eu lieu au lycée. Ce récit est assez délicat. Comme les élèves de sa classe et l'un après l'autre, mon fils a du se présenter devant le médecin, une jeune femme en présence de l'infirmière. La doctoresse lui a demandé de retirer son pantalon puis elle lui a baissé le slip. Elle a procédé à un examen de ses parties génitales. L'infirmière assistait à tout. La jeune femme médecin a tenu à décoller la peau du gland. Le décalottage de sa verge ne s'est pas fait sans difficultés. Elle a été obligée de bien saisir son sexe et tirer assez fort. Ceci lui a fait très mal. Cette femme énergique a même demandé à l'infirmière de tenir fermement Philippe pour lui permettre d'agir. En effet, il ne se laissait pas faire et se débattait. Après l'examen intime et douloureux, les deux jeunes femmes ont ri entre elles lui disant : "tu deviens un homme". Il n'a pas compris cette phrase. Puis, elles l'ont laissé partir se préparant probablement à faire subir le même sort au jeune garçon suivant. Thierry s'est senti humilié, violé dans son intimité. J'avoue que je ne lui ai rien expliqué, à ma fille non plus, au sujet de leur toilette intime. J'ai peut-être eu tord. Mais aborder ces sujets est délicat surtout pour un homme. Je ne sais comment lui expliquer. Ces jeunes femmes faisant partie du personnel médical sont habilitées à pratiquer ces visites intimes. Mais n'aurait-il pas mieux valu que le médecin soit un homme ? Je demande conseil aux mamans. Dans ces domaines comment abordez vous vos jeunes adolescents garçons. 5 ième témoignage Belgique Juin 2007 Témoignage d'une mère. Mon fils a été à la visite médical mardi, quand il revient je lui demande si tout s'est bien passé; il me répond que oui, je lui demande si le docteur a regardé son zizi et il me dit non. Ce soir là je lui dit d'aller faire pipi avant de dormir et au WC il commence à pleurer parce qu'il a mal et qu'il n'arrive pas à faire pipi. On regarde avec son papa et on voit qu'il est un peu blessé. On le soigne et on lui redemande si le docteur avait touché et il se fâche en nous disant NON Aujourd'hui je reçois le papier de sa visite et là je vois qu'on a noté en remarque " prépuce trop serré" Merde quoi ils n'ont pas à faire ça, il n'est pas décalotté. Apparemment ils ont essayé; Je voulais savoir si la visite médicale était obligatoire parce que là ils ont vraiment dépasser les limites Je viens d'avoir le directeur de l'école qui m'a dit que la visite médicale était obligatoire. Alors je lui ai expliqué le souci. Il est d'accord avec moi que le docteur n'avait pas à faire quoi que ce soit. J'ai essayé d'avoir le doc au tel mais elle n'est là que les mardis après midi, j'aimerais avoir une explication. Franchement je ne le vis pas bien du tout, certaines vont peut-être me dire que c'est une connerie mais voir son fils traumatisé n'est pas facile à accepter et puis c'est son intimité. On a du lui mettre de la pommade pendant 2 jours et maintenant ça va. 6 ième témoignage (Belgique septembre 2013) (ce n'est pas un témoignage intégral mais des informations reçues) C'est un témoignage trouvé en janvier 2014, il provient de contacts au Québec. (Pour des raisons de décalage horaire, le jeune appelait lorsque tout le monde dormait chez lui), pour des événements se passant en Belgique, en septembre 2013. Le garçon a été placé sur la table dans une position très dure. Le médecin lui écarte de force les jambes et se place entre celles-ci, ensuite vient l'enlèvement sans consentement du slip, palpation des testicules, puis a commencé la torture du pénis. A force d'acharnement il finit par décalotter dans la douleur le prépuce et commence des manipulations directe des doigts sur le gland d'un sexe d'une personne qui ne s'est pas encore masturbé, le jeune parle de "sensations très vives de choc électriques sur le gland " le jeune crie de douleur " et le médecin lui dit de se taire en enfonçant dans la bouche du jeune une baguette en bois baisse langue.
Ensuite il lui dit qu'il est anormal et qu'il devra se faire opérer du pénis.
Le jeune voit sa vie déjà terminée, il largue sa copine (le médecin lui a dit qu'il avait le sexe anormal), il annonce aussi au club de foot qu'il ne revient plus, il ne veut plus aller dans des douches ou la nudité est obligatoire. Il se sent violé, sali, sa vie est déjà compromise avant d'avoir commencé, il a des envies de suicides et appelle au secours sur le net en pleine nuit. Des bénévoles vont lui renseigner sur plusieurs semaines les méthodes douces pour résorber son phimosis ainsi que l'aider à surmonter psychologiquement les attouchements forcés ainsi que les actes de tortures infligés par le médecin scolaire. Le jeune à bout, refusera de communiquer le nom du médecin tortionnaire, ni l'endroit ou cela se passe. Une réaction de peur de représailles. Il ne communiquera pas non plus le numéro de téléphone du père car il dit que si son père apprend ce qui s'est passé, il tuera le médecin, ira en prison, et ce sera la destruction de sa famille. La lettre du centre médical aurait été interceptée par le jeune sur recommandation d'un psy canadien afin que le garçon puisse dégager le temps nécessaire à l'assouplissement de son prépuce par méthode d'auto kinésithérapie. Mais surtout, cette action retire l'émotion du danger imminent, car le jeune a à nouveau un contrôle sur les événements, ce qui limite le risque de suicide et donne la possibilité de sauvegarde de son intégrité physique. (Le risque de suicide était aggravé par le fait que les parents du jeune étaient occupés à divorcer.) Voici la position mise au point et utilisée par certains médecins scolaires Belges qui donne naissance à un vécu de torture et des traumatismes indélébiles chez les jeunes cela se passe en 2013 avec la description du jeune. Il faut tester cette position pour comprendre, essayez là Cette position donne des : Douleurs au bassin croqué en avant. Douleurs musculaires aux muscles abdominaux sous tension. Douleurs aux vertèbres lombaires Torture du pénis. Impossibilité de voir ce que le médecin fait ou va lui faire. Impossibilité de se dégager Impossibilité de se protéger Impossibilité de fuir
Voici les conclusions : C'est bien une position extrêmement pénible dès qu'elle dépasse quelque secondes. Pour eux, c'est bien de la maltraitance et une forme de torture. Un seul jeune a pu se contracter suffisamment pour arriver à voir son sexe dans cette position. 11. Extrait de l'éthique médicaleTORTURE ET TRAITEMENTS INHUMAINS Article23 Le médecin ne doit jamais assister, participer ou admettre des actes de torture ou autre forme de traitements cruels, inhumains ou dégradants quels que soient les arguments invoqués (faute commise, accusation, croyances) et ce dans toutes les situations ainsi qu'en cas de conflit civil ou armé. Article24 Le médecin ne doit jamais utiliser ses connaissances, sa compétence ou son habileté en vue de faciliter l'emploi de la torture ou de tout autre procédé cruel inhumain ou dégradant utilisé à quelque fin que ce soit. Des traumatismes de la visite médicale scolaire, on peut encore en trouver des quantités sur internet, c'est pour cette raison que les médecins scolaires sont peu ou pas considéré. Quand j'ai évoqué le mal vécu des visites médicales scolaires en 2012, sur un forum médical, certaines personnes (c'était à chaque fois des hommes) ont été scandalisées qu'ils n'auraient plus les pleins pouvoirs sur une personne de moins de 18 ans, je cite « demander leur autorisation pour toucher leurs sexe et quoi encore, où va-on ? ». De cela a été suivi une plainte au régulateur du forum (régulateur qui avait accepté de publier), et finalement effacement de tout les mails du forum de cette journée de décembre 2012. Il faut continuellement surveiller ses enfants : Le 24 mai 2013 (France) voici un témoignage (texte intégral) de manque de respect pour des mineurs d'âge : Bonjour tout le monde ! Je m'adresse en particulier aux filles, uniquement à elles. Je m'appelle Ocrissia, j'ai 14 ans. Alors voilà ça faisait depuis 7 jours que j'avais mal au ventre. Ma mère a alors voulu que j'aille à l'hôpital pour vérifier si c'était l'appendicite ou quoi car mon mal de ventre était de plus en plus douloureux. Les infirmières m'ont alors mis sous perfusion, j'ai subis des prises de sang pour des analyses etc. J'ai ensuite fait quelques radios au niveau du ventre, et le médecin a constaté de l'eau au dessus de l'utérus. Alors une infirmière est venu pour me dire que j'allais faire une nouvelle radio. Mais pas au ventre. Et c'est là que mon problème commence. Elle m'annonce que je dois passer une échographie endovaginale. Quand j'ai su ce que c'était j'étais pétrifié. À 14 ans, je ne me sentais pas subir ça, j'étais mal à l'aise, complètement tétanisé de savoir ce qu'il allait m'arriver. J'ai donc eu cette échographie. Le médecin était certes un professionnel, mais un homme, j'ai étais traumatisé. Et d'ailleurs je le resterais. Pour finalement me dire que le liquide n'était que mon urine ?! ? Et que finalement en cherchant mieux c'était juste une occlusion à mes intestins ?! ? Je ne suis plus la même actuellement. Je n'ai jamais été aussi mal à l'aise de ma vie. Ma mère pendant ce temps là était partie manger, ne se doutant de rien. Après être revenu à l'hôpital dans ma chambre, elle m'a trouvé morte de peur, paralysé dans mon lit. Je vous remercie d'avoir lu ceci. En espérant que vous puissiez m'aider à trouver un moyen pour oublier. Dans ma tête, j'ai ressentis ça comme un viol. Je tiens à vous rappelez que je n'ai que 14 ans. Merci de votre écoute. Ici le médecin (homme) à profité de l'absence de la mère qui était partie dîner à la cafétéria de l'hôpital pour imposer à la jeune fille seule et sans son consentement une sonde endovaginale, alors que cela aurait pu être un garçon, on pouvait utiliser un autre type de sonde... La mère a retrouvé sa fille prostrée en pleurs dans la chambre de l'hôpital. Les gynécologues dans ma région n'utilisent une sonde endovaginale uniquement sur des personnes qui ont minimum 2 ans de rapports sexuels réguliers, et avec leur consentement. Elle a eu le soutient de tout les internautes. J'ignore si dans ces conditions psychologiques, elle a pu réussir ses examens de fin d'année. Devant de telles réactions, je crois qu'il y a encore beaucoup à faire et que les parents doivent faire preuve de grande vigilance. Du personnel médical qui n'a aucun respect pour les enfants cela existe et ils officient aujourd'hui. Il ne faut pas oublier que certaines personnes choisissent sciemment de s'occuper de personnes sans défenses (enfants ou handicapés), et nous ne connaissons pas toujours leurs motivations profondes. 12. Les dérives de mauvais traitements des enfants par la médecine scolaireLa médecine scolaire impose à l'enfant des manipulations de son sexe en lui faisant croire qu'il est obligé de tout subir du médecin scolaire. Pour l'examen, certaines positions extrêmement pénibles vont être imposées par certains médecins scolaires afin de bloquer le jeune sur la table d'examen sans savoir bouger ni avoir des réactions de défense ni arriver à voir ce que le médecin est en train de faire à son sexe. Certains enfants vont somatiser cela en viol et conditionnera le restant de leur vie. Un traumatisme se met en place dans deux cas, et est définit comme tel : Danger de mort imminente (prise d'otage, catastrophe, accident de voiture...) Danger imminent pour l'intégrité physique (viol, mutilations, tortures...) Si par malheur, l'enfant est dénoncé aux parents avec un phimosis, alors va se mettre en place un mécanisme de rouleau compresseur qui mettra en péril son intégrité physique. Si les parents se renseignent mal, ou consultent des personnes incompétentes, cela va virer à la mutilation génitale. Un médecin scolaire dispose d'une dizaine de minutes par enfant, parfois pas de dialogue, pas de justifications de certains gestes, un comportement de vétérinaire. Parfois également pas de lavage systématiques des mains, et des germes qui passent de sexe en sexe. 13. Les conséquences, de mauvais traitements des enfants par la médecine scolaire. les coûts pour la société et la victimeCe qui est somatisé en viol ou en attouchement sexuel non consenti avec douleurs, peut également donner un traumatisme mais également des années plus tard, un syndrome de stress post traumatique, avec des conséquences catastrophiques et désastreuses : Risque important de suicide, (envie de mourir perpétuelle). Etat de colère et de tristesse permanente. Insomnies. Risque d'accident par des prises de risques en réaction à une compensation. Risque d'accident par dédoublement de ce qui se passe en temps réel conduite de véhicule... et des pensées tristes qui on rapport avec les événements à l'origine du traumatisme. Dédoublement de pensées au travail, l'esprit est continuellement occupé squatté, avec des souvenirs traumatisants pendant des réunions de travail, avec des difficultés épuisantes de concentrations. Dépression morbide État d'hyper vigilance à 4 heure du matin Épuisement physique et psychique Frais de psychiatre et psychologues pouvant dépasser 1500 € Conduites addictives alcool, drogue... Absentéisme au travail. Perte de confiance total dans le monde de la médecine, pour la victime et ses enfants, sa cellule familiale. Tout sera mis en place pour si possible ne jamais aller voir un médecin. (d'une façon inconsciente et partiellement consciente). On consultera toujours en retard, si le médecin de famille n'est pas disponible, on attendra qu'il revienne de vacances. Ce qui est bénin ne sera pas traité et dégénérera en plus grave, on ne consultera que lorsque l'on sera complètement à bout ! 14. Le jeune : droit au respect, à l'intégrité physique et droit de grandir à son rythmeLors de la pratique du naturisme en famille dans des centres de vacances Nous constatons que les garçons entre 3 et 12/13 ans lorsqu'ils sont nus à la piscine sur la plage, en groupe... tout les garçons sans exceptions ont comme réflexe : régulièrement s'étirer le prépuce vers l'extérieur du corps, ce qui explique des prépuces longs étroits et en trompette. Il s'agit d'un geste inné, naturel, non appris, les parents constatent, les grands parents constatent, personne ne leur dit rien, ne leur fait pas de commentaires, aucune interventions. (Quoique les personne les plus étonnées sont les grands-mères).
Geste inné Ce genre de geste n'existe pas chez les filles. Ce faisant, l'étirement du gland et du prépuce n'ayant pas les mêmes caractéristiques d'élongations, ils décalent la peau intérieure du prépuce et la peau extérieure du gland, ce sont des micro ruptures de l'épithélium (appelée parfois adhérences), sans la moindre douleur. Ce n'est pas tout, le prépuce devient plus long, ce qui donne à ce fourreau prépucial une mobilité de plus grande amplitude, qui favorisera plus tard les masturbations, et facilitera le confort des pénétrations lors d'actes sexuels. On parle aussi d'érections douloureuses avec un phimosis ?????? Avec un phimosis très sévère, je n'ai jamais manqué de place ni d'érection douloureuse. Si les jeunes ont TOUS comme réflexe de s'étirer le prépuce, on peut constater qu'il reste énormément de place disponible pour des érections dans ces prépuces. Énormément de jeunes se croient anormaux du fait d'informations incomplètes des cours d'éducation sexuelles : certains jeunes croient que le pénis doit se décalotter automatiquement en érection ! Cette croyance provient principalement de la visualisation de pornographie américaines ou les acteurs sont circoncis Le rôle du prépuce est de couvrir le gland, et de se libérer, de se dérouler à l'intérieur du sexe féminin. Ce phénomène d'étirement du prépuce vers l'extérieur du corps n'est plus visible au-delà de 13 ans, cela veut dire que à partir de 12/13 ans le fourreau prépucial est devenu mobile, et, avec la montée de taux d'hormones, le jeune va se prodiguer naturellement des caresses dans l'autre sens (mouvement de relation sexuelle de plus en plus vigoureux), qui finira par dilater l'anneau prépucial et décalotter. La vitesse à laquelle il va résorber son phimosis dépend de la concentration d'hormones mâles dans le sang et de ses masturbations, cela peut être à 16 ans comme à 18ans... Pourquoi, faut il que les vieux pédiatres décalottent dans les hurlements des enfants de 3, 6 ans ??? au lieu de laisser la nature et les hormones faire leur travail ? Les garçons n'ont-ils pas droit à grandir à leur rythme, pourquoi aussi l'acharnement des médecins scolaires pour décalotter à tout prix dans la douleur, la tristesse, et l'envie de vengeance du jeune ? Ces médecins scolaires parlent pudiquement "d'un geste technique mal interprété ". Cela ne leur pose aucuns problèmes de conscience de démolir et détruire psychologiquement un enfant ou un jeune. En 2002, (archives de Nantes) une étude française mentionne que 48% des médecins Français libèrent des adhérences prépuciales en effectuant des décalottages forcés. C'est très mal vécu par l'enfant, de plus certains vont développer un " phimosis secondaire du à la cicatrisation "de ces manœuvres en force " c'est un tissus cicatriciel dû a des manipulations forcées. 98% des nouveaux nés ont naturellement des adhérences qui empêchent le déclivage entre le gland et l'intérieur de la peau du prépuce. Dans le monde animal, chez les mammifères, où il y a un sexe vascularisé muni d'un prépuce, avez-vous vu les géniteurs pratiquer des décalottages forcés sur les jeunes ? Ou des vétérinaires qui pratiquent des circoncisions ? De tous les mammifères, l'homme est le seul qui a cette obsession de persécution du prépuce et qui ne laisse pas faire la nature. 15. La visite médicale scolaire et la loiLoi belge sur la visite médicale scolaire obligatoire : Article 7 de la loi du 21 mars, on peut voir que les conclusions de l'inspection médicale ne sont communiquée au jeune que s'il a 18 ans. Avant, il n'est absolument pas concerné. Tout a été mis en place pour que le jeune soit traité comme un animal sans capacité de réflexion. Je suis convaincu que des victimes en sursis de syndrome post traumatique dû a la visite médicale scolaire, il y en a beaucoup plus que l'on ne pense, et nous ne sommes que le sommet de l'iceberg. Le médecin peut se comporter dès lors officiellement et légalement pour l'état comme des vétérinaires. Quand j'ai évoqué cela à un collègue proche, il est monté immédiatement en colère, c'est l'auteur du 2 ième témoignage. Les avenants de cette loi : Ne parle que de détails administratifs, de nominations, de détails d'organisation, mais jamais d'éthique médicale... On ne fait nulle part mention : Du devoir de respect aux enfants De la déontologie médicale Du risque de traumatisme qu'ils vont générer chez certains. Le nouvel avenant fait comme si la visite médicale scolaire est parfaite, et qu'ils ne font pas de "bavures " Dans la mesure où il y a plus dégâts que d'effets positifs pour l'enfant, le principe de précaution, il vaut mieux supprimer la médecine scolaire obligatoire. Les responsables de centres de santé scolaire se défendent avec certaines argumentations de leur utilité, dans le but de protéger leurs emplois et leur fonction mais, ils sont embourbés souvent dans de vieilles mauvaises habitudes. Rarement ils se remettent en cause concernant parfois, leur comportements de "vétérinaires ". Pourtant à l'origine de mal vécus et de traumatismes. Pour la loi Française et Belge, c'est la présentation de l'enfant dans un centre agréé qui est obligatoire. L'enfant ou le parent peut refuser tout ou une partie, de n'importe quel examen même se déshabiller. Si l'enfant, le jeune estime avoir mal vécu certains examens ou avoir été abusé, Même contre l'avis de ses parents, dès l'âge de 18 ans, il peut porter plainte au procureur de la république en France jusque l'âge de 38 ans Au procureur du Roi en Belgique jusque l'âge de 33 ans. Par la même occasion il pourra y exposer ses frais, s'il a du suivre une thérapie psychologique même si ce sont ses parents qui ont payé ces thérapies. 16. Sortes de médecins scolairesLe gros problème qui détruit psychologiquement, les garçons sont les décalottages forcés effectués sous la contrainte de l'autorité et caché sous le couvert du secret médical. Après plusieurs contacts avec des jeunes dans différentes régions, il en sort que en 2013, il y a 4 sortes de médecins scolaires : Certains médecins scolaires évolués ne touchent pas le pénis du jeune, il leur pose des questions, et instaure un dialogue constructif et de confiance. Exemple : pas de présence anormale dans le scrotum ? Tu es inquiet pour certaines choses ? Tu souhaite que je vérifie ? regarder si c'est normal ?... Le jeune ici a été enchanté de son entrevue avec un médecin scolaire de la région de XXXXXX (Belgique) 2013. Certains proposent au jeune de manipuler le pénis eux-mêmes en leur précisant qu'ils ne sont pas obligés. Attention que s'ils dénoncent un phimosis à une famille monoparentale (mère), ou père circoncis, en cas de consultation d'un urologue (pas doué), il y a risque de mutilation. Certains médecins essayent eux-mêmes de décalotter sans demander l'autorisation du jeune et demandent de prévenir si cela fait mal. A nouveau : risques de dérives et de mal vécus : Ce sont déjà ici des gestes inadaptés, et à risques. Le jeune va se demander : pourquoi j'ai accepté, pourquoi je n'ai pas osé dire que l'on me faisait très mal... il devait le voir que j'étais crispé, j'ai encore mal maintenant ! Malheureusement, il existe encore des médecins qui torturent tels que décrit en septembre 2013 pour les 12/14/16 ans, et qui font des dégâts psychologiques catastrophiques sur des centaines d'écoliers et d'étudiants. Là, on en est au stade que certains jeunes sont détruits et pensent à mourir. S'ils ne disposent de personne pour résorber leur état de traumatisme, on est au bord de l'accident. Si en plus on leur dit qu'ils ne sont pas normaux : de honte, il ne se plaindront pas, de plus, Ils n'oseront parfois plus aborder une partenaire, et leur vie peut prendre une tout autre orientation aux conséquences désastreuses. Chez certains médecins scolaires et certains pédiatres, lors de décalottages forcés, il y a une banalisation, une indifférence, une accoutumance à la souffrance et la douleur qu'il infligent aux enfants des autres. Des mères m'ont expliquée, choquées que leur enfant se tordait de douleur, mais qu'elle n'as plus jamais été chez la pédiatre. Une autre au Portugal, quand l'enfant a vu qu'ils arrivaient au cabinet de la pédiatre, avec le souvenir des souffrances sexuelles occasionnées, il a lâché la main de sa mère pour s'enfuir à travers la foule. Même si cela se passe très jeunes, vous seriez étonnés de l'impact que cela a eu sur ces jeunes, qui racontent avec précision les détails de leur traumatisme. A qui se plaindre en cas de mal vécu ? Jamais se plaindre directement au centres médicaux, toujours le faire via le procureur de la république ou une instance judiciaire, protection de la jeunesse association de lutte contre la pédocriminalité... Pourquoi ? Tout d'abord, le parquet va enregistrer cette plainte avant de la faire suivre dans nos pays à l'ordre des médecins, mais si le parquet a d'autre faits similaires pour le même médecin, votre plainte sera peut être celle qui mettra en route un mécanisme qui mettra fin aux activités du médecin inadapté et cela terminera peut être aussi en correctionnel ou terminera par une condamnation et des réparations. Que le médecin scolaire soit un inadapté, une personne vivant dans un désert relationnel, affectif et sexuel, un introverti, un asocial, une personne dépourvue d'empathie pour les enfants, ou qui a des gestes qui traumatisent, celui-ci salit la profession de médecin, donnera une perte de confiance grave dans le monde de la médecine, et celui-ci n'a pas sa place dans la médecine scolaire. Il n'y a aucun contrôle de l'état sur ces médecins ni de contrôle de déontologie, ni de formation psychologique pour l'impact qu'ils vont avoir avec des manipulations sexuelles faites sans consentement sur des enfants ou des jeunes. Des médecins tortionnaires passent au travers du filet de la formation de médecine publique. Vous avez peut être aussi rencontré des médecins bizarres dans les sociétés d'assurances, le contrôle médical du travail... des personnes totalement incapables d'avoir et de garder une clientèle pour des raisons relationnelles. J'ai connu personnellement des médecins comme ceux décrits qui ont été radiés et interdit d'exercer par l'ordre des médecins. Vos enfants vont peut être confrontés, nus, seuls face à ce genre de personne sans aucune défense. De honte, il ne vous diront rien ! Certains jeunes, pour éviter que leur père ne " frappe " le médecin avec les conséquences, vont pour protéger la famille ne rien dire et porter les séquelles et ses effets pour toute leur vie. On ne peut pas se fier à l'avis d'un directeur d'école, peut être que le médecin scolaire correct habituel pour raison de maladie ou d'indisponibilité sera remplacé par un autre peut être dangereusement inadapté. 17. Inadaptation des médecins scolairesD'après un psychiatre de ma région qui a vu plusieurs victimes traumatisées par la visite médicale scolaire, ce serait du à une formation inadaptée du "brevet de médecine publique ". (sic) (Syndrome des visites vécues comme des viols et tortures) Ces médecins n'ont aucune conscience de l'impact désastreux qu'ils vont avoir sur les jeunes, et leur formation : " cours de formation, médecine scolaire " ne gère pas les traumatismes qu'ils vont induire dans la manipulation sexuelle faite d'autorité sur leur victime. Si un médecin scolaire écrit phimosis sans donner des explications au jeune pour la résorber naturellement ou encore une brochure explicative avec les différentes méthodes et techniques douces, le mieux alors est de ne rien écrire et laisser faire ce que la nature a mis comme dispositif en place : Avec l'aide de la montée du taux d'hormones sexuels dans le sang, laisser le jeune grandir à son rythme plutôt que de pousser avec une dénonciation vers une mutilation sexuelle définitive. Un pénis avec un phimosis demande simplement à "une mise en service du sexe par masturbation, et relations sexuelle ". Sans en comprendre les mécanismes, un médecin qui écrit "phimosis " sans explications est en réalité un pompier criminel incendiaire qui met le feu à une région. Région qui n'a pas toujours l'infrastructure pour éteindre l'incendie créé. (Absence de conseils d'un père ou d'une personne qui a le souci du bien être du jeune). C'est une forme de prise d'otage de l'intégrité physique des garçons, qui risque d'être en contact avec des personnes qui par ignorance (médecin circoncis, femme), goût du gain, poussent à l'acte chirurgical. Avec des conséquences graves pour son futur sexuel. Parfois, ces mutilations vont ronger et détruire la personne. Les adhérences prépuciales et phimosis qui rendent difficiles les décalottages d'après les archives médicales de Nantes mentionnent : 96% d'adhérences prépuciales à la naissance, 50% à 11 ans : 13% à 16 ans (Belgique) 10% à 18 et 20 ans (Vendée/Bretagne). Pourquoi prendre le risque d'opérer, pourquoi ne pas laisser grandir à son rythme ? Malheureusement certains médecins scolaires ont une totale immaturité, une inconscience de ce qu'ils mettent en place. Je ne parle pas ici des faits de tortures sexuelles dont certains jeunes font l'objet, avec des envies de représailles violentes sur leur agresseur médecin scolaire. Une doctoresse scolaire (Belgique) dans un forum de 2008 expliquait qu'elle avait un jour détecté un début de cancer dans le scrotum d'un jeune, et que cela justifiait tous les "mal vécus psychologiques " qu'elle avait occasionné. Pendant que l'on répare d'un côté, on détruit de l'autre ! D'où viennent ces différences entre un médecin scolaire, et un médecin de famille ? Le médecin de famille a plus d'empathie, il prends son temps à soigner un enfant qui, parfois adulte restera son client. Il y consacre du temps et développe un climat de confiance. C'est un investissement de relation de confiance à long terme. Son but est de soigner, préserver l'intégrité physique et pas d'amputer. Le médecin scolaire ne sait pas évoluer, il ne connaît pas la finalité de ses recommandations. Son évolution et ses connaissances sont figées à des connaissances livresques datant de ses études. Les généralistes voient souvent avec méfiance et réserves les conclusions de rapports médicaux de la médecine scolaire, ils considèrent que leur méconnaissance de la médecine curative altère le jugement du médecin scolaire. En tant que généralistes de la médecine curative, ils évoluent tout les jours, et leur expérience professionnelle est en constante et continuelle progression. Le généraliste s'entoure de confrères spécialisés en qui il a confiance. 18. Statut socioéconomique des agresseurs pédocriminelsExtrait de : Centre de recherches internationales et de formation sur l'inceste et la pédocriminalité. http://www.crifip.com/etudes/les-agresseurs/qui-sont-les-agresseurs.html Ils sont des hommes « normaux », intégrés à la société, souvent mariés avec des enfants. Tous les statuts socioéconomiques sont représentés. De façon surprenante, on observe un fort pourcentage d'agresseurs sexuels dans les professions suivantes (base de référence : 230 agresseurs majeurs) : Professions médicales et paramédicales : 23,0 % Métiers de l'enseignement et de l'animation : 17,0 % Métiers à responsabilité d'encadrement (PDG, ingénieur, gérant d'immeuble, inspecteur de permis de conduire, entrepreneur, chef de service, etc.) : 13,5 % Métiers de la loi et de l'ordre (policier, surveillant de prison, militaire, légionnaire, gendarme, agent des douanes, avocat, politicien...) : 10,4 % 19. Réaction de défense.Après des heures de recherches, j'ai pu enfin trouver des témoignages de visites médicales qui ont mal tourné : Un jeune (France) après que le médecin a saisi ses organes génitaux par surprise, le jeune s'est plié en deux provoquant un coup de tête à la base du nez du médecin. Le médecin était en sang. Un autre dans des circonstances identiques a donné un revers de la main au visage du médecin projetant et brisant ses lunettes sur le sol. Au terme de la loi, ce qui est subit comme une agression a l'autorisation d'une réponse proportionnée. Il y a "l'effet de surprise ", "le réflexe malheureux ", parfois la douleur, quand les ongles du médecin touchent le sexe des enfants, ou que l'enfant ou le jeune n'a pas été prévenu. En terme de responsabilité civile (assurance familiale couvrant les parents de l'action de l'enfant) si la réaction de défense est due au départ par un geste inapproprié, inadapté, générateur de souffrance, la responsabilité familiale va se dégager et n'indemnisera jamais le médecin. Le jeune peut dire : c'est parti tout seul, c'était un réflexe à la douleur... Cela ne pose aucun problème en matière de responsabilité de l'enfant ou des parents. Avec une déclaration d'accident en responsabilité civile familiale, chez les assureurs, comme ailleurs, ils auront directement compris ce qui s'est passé à la visite médicale. Des victimes et de très mauvais souvenirs des comportements inadaptés et irrespectueux de la médecine scolaire, beaucoup de personnes sont bien au courant. 20. Pourquoi peu de plaintes de gestes médicaux inadaptés aux centres de médecine scolaireEn fait, tout est submergé dans la honte de la victime. Les jeunes Français dénoncent plus rapidement les mauvais traitements de la médecine scolaire, et cette médecine préventive a du prendre des précautions de bonnes conduite pour ne pas se retrouver au banc des accusés pour pédophilie. Au niveau Belge, les jeunes intériorisent plus leur mal vécu, ne dénoncent pas et "encaissent". Le fait de dire : "tu n'est pas normal, tu est le seul de ta classe " fait que le jeune ne va pas crier sur tout les toits "qu'il est le seul de la classe à avoir un sexe anormal", il va même trouver des circonstances atténuantes au médecin tortionnaire. Il y a peu de plaintes au niveau des centres de médecine scolaire, grâce au phénomène de honte et d accusation d'anormalité à un âge ou l'on fait tout pour "être comme les autres ". Également, parce qu'un garçon dans la mentalité doit représenter une certaine résistance, et c'est la raison pour laquelle le médecin scolaire homme ou femme ne fait pas attention au vécu des garçons, alors qu'avec les filles il sera plus prudent. S'il fait le dixième de son mauvais comportement avec des filles, les plaintes seraient d'une telle ampleur qu'il serrait déjà au tribunal correctionnel. Un garçon morfle, encaisse, souffre en silence. Toutes les explication, qui justifient que les garçons ne se plaignent pas et "encaissent " dans la tristesse, la colère, la culpabilité, l'envie de suicide, le désir de vengeance se trouve sur l'étude canadienne CRIPHASE http://www.criphase.org/ 21. L'autorisation du jeune.Pour éviter clairement tout accident ou toute dérive de mal vécu : Toujours être présent avec l'enfant dans le but d'éviter les décalottages. A partir de 14 ans, si le jeune veut aller seul, lui apprendre que dès qu'il rentre dans le local ou se trouve le médecin, directement répéter plusieurs fois : attention interdit de me toucher, interdit de me toucher le pénis ou de me décalotter. Si on me touche j'appelle de l'aide pour attouchements sexuels forcés et je quitte ce local. Certains parents qui ont vécu des traumatismes ne présentent pas l'enfant, ou le jeune, pour éviter des confrontations avec le médecin scolaire (j'ai eu deux témoignages en ce sens). J'ai aussi le récit (octobre 2010 France) de confrontation d'une mère avec une doctoresse scolaire tortionnaire qui forçait également les prépuces et dont la mère refusait cette pratique douloureuse et traumatisante pour son fils. La doctoresse était furieuse du refus de cette mère, et son justificatif : "elle a toujours fait comme cela" (sic). Si l'anxiété du jeune est trop grande : Le mieux est de partir et quitter les locaux directement dès que l'on demande de passer dans la cabine de déshabillage avant de passer chez le médecin scolaire. Expliquer au jeune de la possibilité de ne pas se déshabiller : cela va compliquer les choses pour ceux qui veulent forcer le jeune, Partir rapidement et attendre éventuellement à l'extérieur, sur la voie publique. C'est difficile de déshabiller quelqu'un à l'extérieur, car d'abord il faut le faire rentrer à nouveau dans les locaux. Apprendre aussi à refuser poliment les injonctions des professeurs qui obligent à passer devant le médecin. 22. La position du jeune par rapport à la visite médicale scolaire aujourd'huiEnormément de jeunes se renseignent en cachette sur Internet pour résoudre leur problème de phimosis, de peur que leur parent mal informé décide de les mutiler sans leur accord alors que leur pénis : ils en sont content, qu'il est fonctionnel, et INTACT, c'est-à-dire : On peut tout faire, et obligé de rien, rien n'est encore abîmé, leur avenir sexuel n'est pas encore compromis. Ils veulent être aux commandes de la capacité de leur futur sexuel. Certains anxieux demandent ce qui va leur arriver à la visite médicale scolaire parce qu'ils ont un phimosis, et qu'ils on peur du médecin scolaire, va-il leur faire mal, va-il dénoncer le jeune... quelles seront les conséquences, comment vont réagir leur parents... Certains disent aux autres d'intercepter le courrier des conclusions de la visite médicale scolaire, et de le détruire (un courrier est si vite perdu...). 23. SondageTrouvé sur le net de magic maman Voici une hypothèse : en matière de médecine préventive, un toucher du clitoris ou une palpation de la zone génitale d'une jeune fille est aussi important que le décalottage du pénis pour les garçons. Un médecin scolaire pratique la visite de la façon suivante : - n'informe pas les parents de la présence de l'examen génital toucher - n'informe pas le jeune âgé entre 11 et 16 ans de la présence de l'examen génital toucher - il n'informe ni les parents ni le jeune des éventuels problèmes psychologiques que peut développer un jeune qui subit cet examen sans consentement et/ou si il se sent obligé d'accepter l'examen contre son gré - laisse croire ou fait croire que les examens médicaux liés à la visite sont obligatoires - lors de la visite, il baisse par surprise et/ou abus d'autorité le caleçon/slip des garçons et enchaîne par le décalottage du pénis très rapidement sans que le jeune ait le temps de s'y opposer. Et pour les fille, il met sa main dans leur culotte par surprise et/ou abus d'autorité afin de pratiquer la palpation de la zone génitale. Ce qui est décrit est actuel et se passe tout les jours! Heureusement pas partout certains médecins ont évolués. Les résultats sont : 30% estiment que c'est bien une agression sexuelle, ou un viol 20% disent que c'est irrespectueux 32% ne savent pas quoi en penser Attention, que on ne parle ici que d'attouchements sexuels sans consentement, pas de douleurs infligées ni de tortures ! 24. Prévention pour les parents.Tout d'abord, avant la visite médicale, prévenir les jeunes de ce qui les attends et préciser qu'ils ont le droit de refuser. Contacter le centre de santé, pour savoir s'ils comptent décalotter. Si cela se présente trop "à risque " et que votre enfant n'a pas encore la capacité de défense : ne présentez pas votre enfant. Et après ? Si il y a été ? : Vous pouvez pour commencer, procéder à un questionnaire de la situation du vécu, et des dysfonctionnement de la médecine scolaire. Une question clé à poser au jeune : Plus tard : si vous avez des enfants, êtes vous d'accord que la visite médicale scolaire se passe pour eux de la même façon que ce que vous avez vécu. Que peut on faire pour l'améliorer ? 25. Les conclusions de la visite médicale scolaire pour les adultes et pour les jeunesLe jeune peut refuser n'importe quel examen médical qu'il risque de mal le vivre, même de se déshabiller, s'il ne le souhaite pas. En cas de problème de santé, et si la discrétion l'exige, le jeune peut s'adresser aux centres de planning familial ou le secret médical est respecté. Montrez lui ou se trouvent ces centres de "planning familial ". Il y a une différence fondamentale entre une visite médicale imposée préventive, et une visite demandée curative. Pour consulter un médecin en toute discrétion : Si tu veux consulter un médecin sans laisser de traces et que ton entourage n'est pas au courant, tu te rends aux consultations d'un planning familial proche de chez toi. Tu te renseigne ou il y en a un et tu te présente aux heures de consultations. Cela te coûtera maximum 6 ou 7 ¤ en Belgique, tu te présente avec une vignette mutuelle Canada,tu te présente avec ta carte RAMQ parfois c'est gratuit. C'est souvent gratuit en France. Ce genre de centre s'occupe de toute personne quelque soit leur sexe, leur âge, et le problème. Ils peuvent souvent fournir pilules contraceptives, pilule du lendemain, préservatifs... Tu peux aussi demander un papier pour justifier ton absence à l'école. Donc pas de traces non plus de ton absence dans le journal de classe.
Pour le père, la mère de famille :
Vous avez le devoir total et absolu de protection envers votre enfant, vérifier que tout se passe sans traumatisme et assister systématiquement à la visite médicale scolaire, c'est tout à fait prévu, et vous êtes en droit de le demander, il leur est strictement interdit de refuser. Ce sera uniquement par votre présence qu'un médecin scolaire sera respectueux de votre enfant. Vous pouvez refuser une partie ou la totalité des examens si vous le souhaitez, seul la présentation de l'enfant est obligatoire. Vers l'âge de 12 ou 14 ans Le parent doit apprendre au jeune à refuser tout ce qui risque de lui donner un traumatisme : principalement incriminé : les décalottages, et attention à certaines positions imposées particulièrement très douloureuses sur la table d'examen. Refuser la position jambes pendantes, ou refuser la position couchée sur la table d'examen. 26. Problématique chez certains pédiatres :Lors des courriers reçus, il y a eu des plaintes de jeunes de 13 ans, 17 ans, parfois plus âgés qui disent avoir subi des manipulations de pénis pour des décalottages forcés avec de fortes douleurs chez certains pédiatres. Certains donnent alors qu'ils étaient très jeunes: Des détails très précis de ce qu'ils ont vécu à 4, 5, 6 ans. La précision des détails est incroyable pour des enfants aussi jeunes, ce qui se rapproche d'un phénomène de type mémoire traumatique, ou la souffrance reste gravée au fer rouge. Certains de ces jeunes ont associés, se toucher sexuellement = fortes douleurs et ont évité les masturbations de façon inconscientes. Un jeune qui ne se masturbe pas, a un développement ralenti, et moins harmonieux. Souvent il est associé a une dévalorisation de soi, peu sur d'eux, peur d'aborder une partenaire... 27. Coaching :Une demande de renseignement, c'est un ou deux, trois mails, un coaching, c'est quand cela se transforme en grands nombres d'échanges sur une période courte ou longue. Suite à différents documents d'informations envoyés dont une grande partie est consignée dans cette étude, certains jeunes m'ont contacté par "mail ", pour des informations qui les inquiétaient et qu'ils ne trouvaient nulle part, l'éducation sexuelle enseignée dans les écoles étant incomplète ou insuffisante : Leurs principales préoccupations étaient les suivantes : Gérer le stress de la visite scolaire, qui empêche certains de dormir. Peur d'être stérile parce qu'ils ont joué avec leur sexe Problèmes de pollutions (émission de sperme involontaire durant la nuit, ou en plein cours). Masturbation qui blesse ou qui est inadéquate pour obtenir du plaisir et une éjaculation lors de la relation sexuelle. Certains inquiets de ne pas pouvoir décalotter pour pouvoir avoir des relations sexuelles, et ne pas oser aborder une fille pour cette raison. Première fois Phimosis, solutions douces. Peur de la rupture du frein, Fissures du prépuce Voir un médecin en cachette des parents, les informations de fonctionnement des plannings familiaux. Certains après avoir reçu ce livre, m'ont dit être rassuré et décident de post poser les exercices de kinésithérapie (parce que leurs examens sont bientôt là, pas le temps...) Mais sont apaisés qu'ils vont pouvoir résorber leur phimosis eux mêmes quand ils le souhaitent. Les plus grosses difficultés rencontrées qui demandent un coaching plus important : les anxieux, mais surtout ceux qui de par leur culture, leur éducation, leur religion, éprouvent de la culpabilité, du dégoût, aux masturbations, pourtant essentielles et nécessaires à leur développement individuel. Ces jeunes qui ne se masturbent pas du tout, cela correspond à environ 6 % 73 % se masturbent au moins une fois par jour et ont nettement moins de problèmes. Une fois expliqué l'importance et les raisons des masturbations, une dynamique se met progressivement en place, permettant au jeune de résorber ses problèmes de phimosis, pollutions spontanées ou nocturne... Cela leur donne également un phénomène de reconquête de leur estime de soi. 28. Coaching ratés :Il y en a eu très peu, c'est décevant surtout après un déploiement d'informations, de questions de réponses, de sources d'informations. Au bout de 30 mois, je me suis aperçu, qu'ils avaient un profil commun : c'est une majorité importante d'homosexuels. Leur démarche est la suivante : ils ont un phimosis fort ou léger et demandent de l'aide, mais en fait, consciemment ils souhaitent que cela ne fonctionne pas. Comme cela il n'y a pas de regrets à une circoncision. Leur choix de se faire opérer était déjà pris avant leur demande d'information pour résorber un phimosis parfois très léger. Ils ont un sens de l'esthétique et souhaitent épater leur partenaire par la beauté de leur sexe. Ce standard de beauté se retrouve à nouveau principalement dans le porno américain. (ou même les sexes sont maquillés) Je croyais être le seul confronté à ce type de démarche, et je pensais à une erreur, mais j'ai pu trouver sur des sites d'urologues, des chirurgiens confrontés à une demande croissante des homosexuels pour des circoncisions pour raisons esthétiques. Autres coaching ratés (plus rares) environ 6 cas sur plus de 3000 interventions. Cela n'a pas fonctionné parce que : Il n'étaient pas suffisamment motivés. Trop d'espace temps entre les exercices de kinésithérapie. Abandon des exercices lors de la période d'examen scolaire ou de vacances. (quand c'est le cas le prépuce se resserre à nouveau) Peur d'abîmer son pénis, peur des exercices. Croire que cela fonctionne pour tous le monde sauf pour sois même. (pour cela il faut un coach ou un kiné pour rassurer) Vouloir que cela s'arrange tout seul par un professionnel (chirurgien). Pas envie de consacrer du temps aux exercices (ignorance des conséquences de la circoncision sur la sexualité). Découragés par des urologues qui ne veulent pas que leur patient arrange son phimosis lui même sans intervention chirurgicale. Pas comprendre comment utiliser les crèmes a base de dermocorticoides. (info insuffisante donnée par le médecin) Oublié les gestes d'entretien journaliers du prépuce (décalotter chaque fois que l'on urine) Oublié que faire en cas de resserrement du prépuce (dormir plusieurs nuits décalotté) Se retrouver sans relations sexuelles, sans masturbations, sans gestes d'entretien, sans mobilisation journalière du prépuce. 29. Self testsOn peut remplacer ces examens par l'apprentissage au garçon de self tests : Autopalpation : Le parent peut aussi apprendre au jeune l'autopalpation des testicules tout comme se fait l'autopalpation des seins pour les femmes. Avantage, il peut se surveiller plus souvent. Si il y a une anomalie, il faut consulter son médecin de famille. Pas d'inquiétude : En cas d'intervention chirurgicale sur cette zone du corps, elle n'aura aucun impact sur la sexualité, la sensibilité du sexe, la qualité de l'érection, l'éjaculation et le plaisir que le sexe peut donner et donnera. Cette vérification peut être réalisé dans le bain par les parents chez le jeune enfant parce que le bain chaud dilate le scrotum et augmente la distance entre les testicules et le bas du ventre favorisant le contrôle manuel de l'état des testicules. Plus tard cette vérification se fera par le jeune lui-même à qui on aura appris les différents tests et le « non impact sur la sexualité en cas d'intervention dans cette zone » J'ai écris ce livre pour que le garçon puisse se débrouiller seul, je continue dans cette voie Que vérifier : Cryptorchidie : Vérifier que les deux testicules sont bien descendue dans le petit sac en peau (le scrotum) situé sous le ventre entre les jambes. C’est plus facile de vérifier dans un bain, car l’eau chaude fait pendre plus bas les testicules, et c’est très aisé de vérifier au toucher. On vérifie si les testicules restent bien en place, si il n’y a pas de grosseurs supplémentaires dans le scrotum (une masse bizarre par exemple entre les testicules) ; si les deux testicules ont bien la même forme, la même grandeur, la même souplesse, l’état et la symétrie des épididymes et des veines (les petits tuyaux qui remontent vers le ventre). Au cas ou il y a une différence entre les testicules, une grosseur, une dureté sur un des testicules, présence d’une masse suspecte dans le scrotum (sac à testicule). Il faut absolument consulter. Hydrocèle : Ce serait la présence d’un liquide dans le scrotum (le sac à testicules) L’apparence est un gros sac à testicules. L’explication proposée par le dr Beaugé: La bourse est gonflée par du liquide, mais à l’intérieur on palpe un testicule qui n’est pas douloureux, qui est mobile et de volume habituel. Ce n’est pas une urgence. Ce liquide vient du ventre par le canal qui ne s’est pas bien resserré. Le seul traitement est chirurgical pour supprimer l’éventuelle gêne. Varicocèle : c'est une dilatation anormale des veines des testicules. En résumé (pour les jeunes de 13 ans), une opération pour varicocèle ne risque jamais d'abîmer les érections ni l’amplitude du plaisir sexuel. L’explication en détail du dr Beaugé: Le testicule dans le sac scrotal (les bourses) est en quelque sorte en dehors du corps, de l’abdomen). Il y est relié par un cordon contenant : *Un ligament qui le retient et un muscle (le crémaster) qui fait remonter le testicule sous la peau du ventre, quand on a froid, on a peur, on a mal, ou encore quand on est très excité sexuellement. * une artère qui amène du sang oxygéné à la glande, des veines qui ramènent le sang vers le cœur ;*le tuyau (cana déférent) qui conduit les spermatozoïdes vers la prostate et l’éjaculation. La varicocèle c’est une varice donc une dilatation du réseau veineux. Le sang dans les artères est poussé sous pression par la pompe cardiaque. Le retour veineux est plus difficile car le sang doit remonter vers le cœur. Il y a donc dans les veines des valvules qui empêchent le sang de redescendre vers le bas ? En cas de dysfonctionnement de ce dispositif anti-retour , la veine subit trop de pression et se laisse distendre ; la circulation sanguine dans le testicule est perturbée. Le garçon va découvrir, dans la bourse, au dessus du testicule, une grosseur irrégulière, parfois gênante et qui gonfle lors des efforts (lever de charge, musculation des abdominaux, quinte de toux…). La varicocèle n'apparaît que chez l’adolescent et l’adulte jeune. Parfois, elle peut altérer, avec le temps, la fécondité. Les veines spermatiques gauche et droite sont différentes : la droite est courte et rejoint directement la veine cave en direction du cœur. La gauche, est plus longue et se jette dans la veine rénale. Si une opération est envisagée il existe deux techniques : *Une petite ouverture au niveau du ventre, comme pour une appendicite mais à gauche, et la veine est ligaturée à sa jonction de la veine rénale. Cette veine ne fonctionnera plus, mais comme il existe de nombreuses veines dans le cordon le retour veineux se fera comme il faut. * depuis quelques années le radiologue conduit une petite sonde dans les veines et dépose dans celle malade une sorte de petite éponge pour la boucher (embolisation). Ces deux opérations ne peuvent en aucun cas léser les nerfs érecteurs et donc les érections, comme les éjaculations ne sont pas perturbées. D’ordinaire la varicocèle apparait du côté gauche et n’est pas inquiétante. Plus rarement du côté droit et alors nécessite impérativement une consultation médicale La torsion du testicule: Cela fait très mal aux testicules, on peut être plié en deux de douleur, cela peut arriver entre autre suite à un choc, une chute si la douleur reste continue et persiste, cela peut être une torsion de testicule. C’est une urgence médicale. Explication proposée par le dr Beaugé: Le testicule est mobile dans la bourse et il arrive qu’il puisse tourner exagérément, alors, l’artère dans le cordon peut être tordue, empêchant le sang de passer nourrir le testicule. Il risque alors de se nécroser (mourir). La douleur est vive d’un seul côté et irradie dans le ventre. Il convient de se rendre sans délais à l'hôpital, pour replacer le testicule (et détordre le cordon (note de phimosis abc)). Note du dr Beaugé concernant les douleurs aux testicules : Beaucoup de jeunes gens pudiques (qui ont peur de se montrer nu) vont essayer de temporiser une douleur située dans le scrotum, il vaut mieux consulter et ne pas trainer pour éviter de perdre un testicule. Le muscle crémaster fait remonter le testicule vers le ventre. C’est un phénomène normal quand on a froid, mal au ventre, peur, ou quand on est près d’avoir un orgasme. Contrôle par transluminescence : On aussi peut facilement contrôler visuellement à travers le scrotum au moyen d'une lampe de poche, C'est très facile et absolument sans danger. On s'assied, on place une lampe de poche plate sous les testicules, on étend la peau du scrotum sur le faisceau de lumière et, on peut comparer taille, couleur, anomalies des testicules, contenu anormal éventuel présent dans le scrotum... Puberté : Tu peux te contrôler aussi toi même ta puberté: tu regarde sur internet : STADES DE TANNER images, tu pourra voir si tu es en avance ou en retard. En premier lieux ce sont les testicules qui grossissent , elles distribueront une plus grande quantité d’hormones sexuels dans le sang. Grâce à cela, tu auras plus de poils au sexe, sous les bras, et le pénis va s’allonger et s’épaissir aussi. Tu vas avoir envie de te caresser le sexe et te masturber, c’est comme cela. Au repos la taille du pénis est variable suivant les individus.cela varie du simple au quadruple. C’est cela qui donne le “syndrome des vestiaires”.( voir définition internet) En érection, la grandeur du pénis est plus uniforme, il y a moins de différence. Quelle profondeur a un sexe féminin ? Au repos le sexe féminin à une profondeur moyenne de 8 cm et excitée il fera 12 cm de moyenne. On peut constater que la grosse majorité des hommes ont ce qu’il faut pour remplir convenablement un vagin. En cas de retard important de puberté tu peux consulter un médecin, il y a des traitements légèrement dosés en hormones qui peuvent t’aider. Il y a des solutions. 30. Résorber un phimosisPlusieurs possibilités de solutions douces : Un phimosis se soigne par la nature : masturbations / relations sexuelles. Un phimosis se soigne par l’éducation du prépuce par exercices de kinésithérapie. Un phimosis se soigne avec des crèmes à base de corticoïde. Un phimosis se soigne avec des kits de dilatation que l’on trouve sur internet. Un phimosis se soigne par des méthodes combinées, par exemple dilatateur + crème ou kinésithérapie + crème. Un phimosis pathologique ou phimosis secondaire se soigne aussi sans opération voir chapitre 40. En dernier recours, une plastie du prépuce comme par exemple une plastie de Duhamel. Avec cette plastie il faut pratiquer des exercices (que l’on avait pas fait avant !). Et si on commençait par ces exercices ??? En aucun cas, jamais une posthectomie (circoncision) complète et certainement pas avant 18 ans, moment ou le jeune peut prendre ces décisions lui-même en connaissances de cause, et en gérant de son futur sexuel et de son intégrité physique.
31. La méthode naturelle, les habitudes nordiques.Il est certain que à part la méthode naturelle, pratiquée par les pays nordiques, personne ne touche au sexe des garçons (ni un médecin scolaire). Je rappelle : Le jeune : droit au respect , à l'intégrité physique et droit de grandir à son rythme. Ou l'on parle de la première phase qui sont les manœuvres naturelles innées d'étirer le prépuce vers l'extérieur du corps, manœuvres de décollement des adhérences qui font parfois un prépuce long en forme de légère trompette. L'étape suivante (après 13 ans) le phimosis se résorbe de lui-même, sans intervention extérieure. La masturbation et les rapports sexuels se chargent de dilater l'anneau préputial au moment où le jeune en aura besoin. Certains jeunes danois, ont leur premières relations sexuelles alors qu'ils ne savent pas encore se décalotter, cela ne pose aucun problème, et le décalottage se réglera avec la quantité de rapports sexuels et les masturbations. Certains bons médecins de famille en Belgique et en France disent à leur patient : Pour votre fils, ne touchez surtout à rien pour le phimosis car cela s'arrange tout seul. Question posée à 2 reprises sur 1 an sur le net. Qu'est ce que le médecin a bien voulu dire par là ! Les parents ont parfois compris mais pas toujours, le médecin doit être plus explicite. Souvent le jeune qui n’a pas encore débuté des masturbations n’a rien compris. Il est malgré tout nécessaire et indispensable d'expliquer au jeune qu'il a voulu dire qu'avec les masturbations, et les rapports sexuels, le prépuce s'assouplit, et que cela s'arrange naturellement, sinon, il risque de rester avec ses inquiétudes. Témoignage de Jacques (juin 2017) région: France Picardie : J’avais un un phimosis La doctoresse scolaire l’a marqué sur le mouchard (carnet de santé), mes parents l’ont lu évidemment. Ils ont prit peur que je ne puisse pas avoir de relations sexuelles. Ils ont demandé à mon docteur de famille de venir chez nous pour lui montrer mon sexe. Il m’a demandé si je me tirai sur la nouille. Je lui ai répondu que oui. Il m’a dit de continuer. C’est comme ça que j’ai résolut mon problème de phimosis. En fait, j'ai été sauvé par mon médecin de famille. Si c’était un con ou une femme ils m'auraient découpé le prépuce. Ce n’est pas le phimosis qui m’a posé problème. J’ai été conscient tout de suite que l’incident de la visite médicale : Tentative de décalottage forcé était une agression sexuelle. Cela a influencé ma vie et j'ai pensé beaucoup au suicide aussi. Comment la masturbation favorise la dilatation de l'anneau préputial ? Une masturbation chez quelqu'un d'intact se fait par un coulissement de l'étui préputial par dessus le gland (celui ci (le gland) n'est jamais découvert en fait). C'est une forme de masturbation douce qui permet de se détendre, avoir du plaisir ou effacer l'anxiété. Ce que certains font qui ont un fort désir d'accouplement dû à la montée du taux d'hormones : Lors de la masturbation, pendant qu'ils font la manœuvre de vas et vient, ils mettent en contact plus "violemment" l'anneau préputial (l'ouverture du prépuce resserrée) en contact avec le bout du gland en érection, à chaque trajet de la main en direction du ventre (un peu comme s'ils voulaient que le gland passe à travers de l'anneau préputial (le resserrement). Les internautes évoquent régulièrement le nom de cette façon de faire de "masturbation furieuse". Ce mot étonnant est venu à plusieurs reprises. Certains alternent la forme de leur masturbation, par exemple : 4 coulissements de prépuce simples et un mouvement sur 5 : mise en contact plus violent de l'ouverture du prépuce contre le sommet du gland en érection. Le but est bien sur de se rapprocher des sensations de l'acte sexuel, mais cela participe plus intensément aux exercices de dilatation du prépuce en mode naturel. Il faut encore remarquer le rôle important que constituent les masturbations dans la construction, l’apprentissage de l’individu et la mise en service progressive de la fonction sexuelle. Chez certains, les masturbations n'ont pas résorbé le phimosis pourquoi ? Certains garçons qui ont le prépuce long parfois avec l'extrémité en trompette, lorsqu'ils se masturbent, le prépuce est suffisamment long pour ne pas mettre l'ouverture préputiale en contact avec le gland, le garçon éjacule partiellement à l'intérieur du prépuce. Se faisant, ils conservent l'étroitesse du prépuce qui ne se met jamais en mode dilatation. Le garçon conserve alors son phimosis. Un prépuce long n’empêche pas une sexualité confortable, Il diminue légèrement la fertilité puisqu'une partie du sperme reste temporairement dans la poche formée par le prépuce. Il FAUT lui expliquer que lorsqu'il se masturbe, il DOIT apprendre à mettre en contact régulièrement l'ouverture préputiale avec le bout du gland en érection. Ces masturbations sont donc orientée dans le sens « passer le gland à travers l'ouverture du prépuce ». Les masturbations furieuses décrites par les ados qui ont résorbé leur phimosis en étant tombé amoureux sont rigoureusement identique à la description d'un médecin qui a étudié l'effet de la masturbation pour résorber un phimosis. Voir l'étude remarquable du dr Michel Beaugé : http://ame.enfant.org.free.fr/phi_fr.html Il faut savoir que à partir de environ 13 ans débutent sous la montée hormonale les caresses sexuelles. De 13 ans à 20/25 ans, 50 % se masturbent tous les jours, + que 20 % se masturbent 2x par jour minimum, 13 % 2x par semaine. 6 % ne se masturbent jamais, cela pose des problèmes physiologiques et psychologiques de développement. Les masturbations sont importantes dans la mise en service de la fonction sexuelle et l'épanouissement indispensable de l'individu. Cela veux dire que pour la grosse majorité des garçons, ces masturbations vont donner 8 à 12 minutes d'exercices de dilatation par jour tous les jours En fin d'exercices de kinésithérapie, avec dilatateurs ou pas, certains ont terminé par les méthodes décrites plus haut (masturbations avec décalottages) et ont été très content du résultat obtenu (3 témoignages en ce sens). 32. L'auto kinésithérapie ou la méthode de ré éducation du prépuce.La motivation du jeune Le résultat de celle-ci dépend bien sur du degré de motivation du jeune, si celui-ci imagine que une rééducation se fait pendant 15 secondes 1x par semaine, il a peu de chance d'aboutir à un résultat. Il faut le vouloir et pratiquer la rééducation ou l’éducation du prépuce tous les jours 1/4 d’heure à 1/2 heure pour les plus pressés. Voici un texte phare rédigé en mai 2013, et qui a été lu par 45 700 jeunes comptage arrêté en juillet 2017. Phimosis se débrouiller tout seul, explication pour le jeune Phimosis, ça y est le mot t'est jeté au visage, et personne pour t'aider. Pour certains parents, parfois c'est plus facile 1/4 d'heure d'opération que 1 heure d'explication gênantes sur la sexualité, l'utilité du prépuce, la masturbation, les pratiques sexuelles. Peut être aussi que tu souhaites rester discret et ne pas attirer l'attention sur toi à ce sujet. Plutôt que de donner des explications, certains vont proposer une opération de circoncision. La circoncision est une mutilation sexuelle avec des conséquences pour toute la vie. Le phimosis est : l'impossibilité de retirer la peau du prépuce en arrière du gland. En fait cela arrive aux garçons qui n'ont pas encore suffisamment « joué avec leur pénis ». En fait vous devriez plus jouer avec votre sexe, vous ne connaissez pas suffisamment bien votre corps. Utilité du prépuce : on en a besoin pour protéger des frottements du tissus sur le gland, on en a besoin pour se masturber efficacement sans avoir besoin de savon ou de lubrifiant vendu en pharmacie. Se masturber (reproduire avec la main le même mouvement que l'effet du frottement du pénis à l'intérieur du sexe féminin) est important pour un garçon, c'est comme l'entraînement avant le match de football. L'entraînement : c'est la masturbation, le match c'est faire l'amour avec sa copine On apprend à se connaître et on maîtrisera mieux sa première relation sexuelle. On n'est pas encore expert, mais pas tout à fait ignorant non plus. On en a besoin du prépuce aussi pour pénétrer sa partenaire en douceur quand elle n'est pas encore suffisamment lubrifiée. Votre réflexion : Oui, mais moi c'est plus grave que vous tous parce que moi, j'ai un phimosis plus serré. Certains disent phimosis sévère ou très sévère. Dénoncé par le médecin scolaire, j'ai été menacé d'opération imminente si je n'arrangeais pas mon phimosis très sévère. Pas d'explications, pas de solutions, seul avec cette menace.
Ce soir là, dans l'urgence, seul, j'ai fait passer mon gland à travers un diamètre
de 9mm
d'ouverture de prépuce en 1 heure et demie d'acharnement avec énormément de
douleurs et de tristesse, ne faites surtout pas cela !!! vous aurez comme moi un
paraphimosis (étranglement du gland par le rétrécissement de la peau du prépuce comme
un anneau d'étranglement)
(J'ai réussi à tout mettre en place après 40 minutes d'efforts désespérés,
d'angoisses et
de pleurs, je l'ai échappé belle).
Ce que l'on aurait pu me dire simplement : Vous allez vous sauver vous-même sans l'aide de personne, sans honte, sans attirer l'attention, sans gène dans le calme, la dignité à votre rythme et au bout de quelques mois, (souvent 2 mois) vous serez débarrassés définitivement de votre phimosis en conservant l'intégrité et la fonctionnalité totale de votre sexe. Pour résorber un phimosis, cela se passe en trois étapes: 1: Décoller les adhérences. 2: Exercices de dilatation, kinésithérapie du prépuce. 3: On s’occupe du frein en dernier lieu seulement si c’est nécessaire. Première manche : « décoller les adhérences » : il y a parfois des adhérences entre le gland et la peau intérieure du prépuce. Cela constitue un obstacle pour décalotter Comment décoller des adhérences qui subsistent entre le gland et le prépuce ? Tu pince entre le pouce et l'index la sortie sur le prépuce par ou l'urine va sortir. Ce faisant, l'urine (qui est stérile), va se répartir sous pression entre la partie interne du prépuce et la partie externe du gland. Le prépuce va se gonfler comme un petit ballonnet. En faisant cela, il sépare par l'intérieur sous la pression hydraulique de l'urine sans douleurs les fameuses adhérences. Tu lâche tes doigts pour libérer l'urine quand tu le sens, après avoir eu une belle forme de ballonnet, bien uniforme. S'il y a de fortes adhérences, ce type d'exercice peut se faire sur plusieurs mictions (action d'uriner) sur plusieurs jours, pourquoi pas ? Et donc un décollement d'adhérence très progressif et indolore. Vous aurez déjà une idée de la forme de l'élasticité et de la capacité en volume du prépuce. Si il y avait des adhérences, vous êtes occupés à les décoller par l'intérieur en douceur, discrètement, dans le calme. Après tout cela, si vous avez une jolie forme de petit ballonnet bien uniforme jusque la couronne du gland : vous venez de gagner la première manche : fini les adhérences !! Jamais jamais faire cela au coton tige, ou autre chose, c'est juste bon pour se blesser et se faire mal. J'oubliais, c'est la méthode la plus douce, cette façon de faire pour libérer les adhérences. Les jeunes sont hypers contents de cette méthode douce et efficace.
Pourquoi avoir des adhérences ? C'est quand on est jeune et que l'on n'a pas encore suffisamment joué (manipulé) son pénis. Ce n'est pas grave chacun a le droit de grandir à son rythme. C'est... normal. Ne stresse pas! Deuxième manche : Agrandir l'orifice du prépuce le fameux phimosis !! Tous les jours, vous manipulerez votre pénis dans le bain, ou avant de dormir 15 à 30 minutes par jour tous les jours. L’eau chaude favorise l’élasticité de la peau du pénis. Si vous ne disposez pas de bain, vous pouvez utiliser un gant de toilette imbibé d’eau chaude. L’eau chaude aide mais n’est pas indispensable, les exercices peuvent se faire également le soir au calme dans son lit. Voici une méthode de départ pour des phimosis très serré :
Ensuite, tirer doucement et sans douleur la peau du pénis en arrière, vers le ventre,
chaque fois en forçant légèrement.
Tout doucement sollicité de cette façon, l'orifice de votre prépuce va se dilater s'agrandir, s'adapter, rien ne presse, en douceur.
Vous pouvez ensuite introduire à l'intérieur du prépuce, entre le prépuce et le gland, sur votre pénis au repos vos 2 petits doigts pour étendre l'ouverture (appelée anneau prépucial), Combien de temps : 20 secondes d'étirements avec les doigts à l'intérieur et maintenir la pression, ensuite relâcher 5 secondes, puis recommencer, Après une vingtaine de fois alternez avec les tractions de la peau en direction du pubis, pour mettre le resserrement en dilatation sur le sommet du gland. Cela va mieux, c'est plus large ? Refaites le même exercice avec les 2 index à l'intérieur du prépuce. Cette méthode à deux doigts est très efficace d'après des jeunes de 13 ans. Le taux de progression est rapide.
Lors de coaching, certains jeunes se plaignent de ne pas arriver à introduire leur doigts entre la prépuce et le gland. Voici une méthode facile :
Sur un sexe au repos : Etirer le prépuce le plus loin possible en arrière, en direction du ventre. 1 : Comprimer le gland avec les deux index, avec le bout des doigts légèrement sous le prépuce. 2 : faire rouler, glisser le prépuce par dessus les index avec l'aide des pouces. Les deux doigts en place, il ne reste plus qu'a faire des tractions douces, comme le dessin de la méthode à 2 doigts,
Essayez ensuite en essayant de tirer en arrière le prépuce, pénis en érection, sans
trop
forcer.
Il y a des exercices très bien décrits dans « Le grand livre de la puberté » à partir de la page 32. : merci au Dr Catherine Solano qui a eu l'humanité de donner ces explications pour les jeunes dans ce livre. Vous pouvez vous aider de savon et d'eau tiède qui assoupli la peau. Eventuellement demandez à maman de l'huile en disant que c'est « pour adoucir la peau des mains ». où acheter du lubrifiant que l'on trouve facilement dans les grandes surfaces à côté des préservatifs sous la marque Durex. Certains internautes qui ont un phimosis, leur médecin leur a prescrit une pommade à base de corticoïdes à mettre sur le prépuce (mais il est indispensable en même temps de pratiquer les exercices d'assouplissements du prépuce). La pommade seule sans exercice n'est pas suffisante. Ne pas aller trop vite essayez ensuite de tirer votre prépuce encore plus fort lorsque votre sexe est raide, en érection. Pour ceux qui ont des difficultés pour décalotter en érection, la méthode à deux doigts à l’intérieur du prépuce sur un sexe au repos fonctionne bien. Il y a encore une autre méthode très efficace pour apprendre à décalotter en érection : Au repos tirer le prépuce pour qu’il vienne chevaucher le gland là où il sera le plus gros en érection. Maintenez le prépuce bloqué à cet endroit avec vos doigts.(troisième dessin de "la deuxième manche" exercices de dilatation). Passez en érection, le prépuce va se dilater par l’intérieur, essayez de maintenir cette dilatation maximum plusieurs minutes. C’est une méthode qui donne d’excellents résultats. Vous paniquez, les premières fois avec cette méthode? Repoussez votre prépuce en avant, le prépuce venant recoiffer votre gland. Cette méthode est d’autant plus efficace qu’elle permet d’atteindre un diamètre supérieur au sillon balanique (le diamètre en dessous de la couronne du gland qui est plus petit que le gland lui même). Ce qui veut dire que l’ouverture du prépuce sera tellement dilatée qu’il n’y aura plus de risques de paraphimosis !!! La durée des exercices est de 1/4 d'heure à 1/2 heure tous les jours. Quand vous saurez décalotter mais que c’est encore « serré », vous pouvez comme exercice rester décalotté en érection. Ne tirez pas à fond tout de suite les premiers jours votre prépuce en arrière vous risquez d'avoir un paraphimosis. 33. ParaphimosisEtranglement du pénis derrière le gland par le prépuce trop serré. Ton sexe va ressembler à la jonction de 2 saucisses dans un chapelet de saucisses.
Un paraphimosis, c'est quand on a l'anneau prépucial (le resserrement du prépuce) Qui à la suite de tentatives de décalottage (faite quand on n'est pas encore prêt) se bloque derrière le gland. La peau du prépuce vient se placer derrière la couronne du gland en étranglant le pénis. Cela ressemble à la jonction de 2 saucisses dans un chapelet de saucisses. Le gland, étant donné que le sang est bloqué du à l'étranglement, prend une teinte plus foncée. Si tu as fait beaucoup d'exercices, tu réduis le risque de paraphimosis, puisque ton prépuce s'habitue tout doucement à se dilater. Ta peur de paraphimosis est légitime, c'est vrai que l'on peut facilement paniquer. J'ai vécu à l'âge de 16 ans 2 solides paraphimosis en 24 heures, j'ai paniqué. Le premier, seul, sans aide ni informations : je l'ai résorbé seul en 40 minutes et le deuxième en 15 minutes. Je vais te donner toute les informations nécessaires pour traiter le problème avec sang froid et efficacité : Si tu as très peur lors d'exercices : peur d'aller trop loin... prépare près de toi : un gant de toilette imbibé d'eau froide, et 1 petit flacon d'huile d'olive. Fin novembre 2013 quelqu'un avait le problème, il paniquait, cela s'est résorbé en 6 minutes (en allant chercher le gant de toilette l'eau froide, ici (sans huile) avec les gestes décrits ci-dessous. Il avait 16 ans. Cet apprentissage lui a permis de résorber et d'intervenir sur un paraphimosis que son petit frère de 12 ans s'était provoqué lui même. Pas de panique : placer un gant de toilette imprégné d'eau froide (pas glacée, ni tiède) sur le pénis au complet, et aussi surtout le gland pendant quelques minutes.
Le retirer, presser avec le pouce l'index et le majeur de la main droite sur le gland pour repousser le sang contenu dans le gland vers la base du pénis et avec les doigts de la main gauche repoussez la peau accumulée derrière le gland vers l'avant au dessus du gland pour tout remettre en place et recouvrir le gland avec le prépuce.
Cela ne glisse pas ?, pas de problème : En étirant le prépuce vers le ventre si possible, enduire le gland et le prépuce d'huile d'olive. Remettre le gant de toilette imbibé d'eau froide sur le pénis, sur : tout le gland et le bourrelet formé derrière la couronne du gland quelques minutes, le retirer, ensuite : Comprimer le gland pour chasser le sang qui gonfle le gland vers le ventre, étirer d'abord le prépuce vers le ventre, puis ensuite, repousser le prépuce en avant au dessus du gland. L'huile d'olive va favoriser le glissement de la remise en place du prépuce, recoiffant le gland. En fait en urologie, aux urgences de l'hôpital c'est ce qu'ils feront, mais après ils risquent de te proposer ou de t'imposer une circoncision... Particularité : d'après mes constatations, et celles des autres internautes qui ont eu le problème : A chaque fois que l'on fait un paraphimosis, à chaque fois, le prépuce est de plus en plus facile à repositionner. 1, 2 ou 3 paraphimosis dont le prépuce est repositionné ne justifient pas une opération d'ablation du prépuce. Tout ceux qui ont vécu les paraphimosis, d'après la totalité des témoignages recueillis, le maximum sur une vie est 3 (j'en au eu 2). C'est donc inutile de mutiler. En octobre 2017 une personne allait avoir une opération de circoncision dans 10 jours. On ne lui a pas expliqué les risques opératoires, ni les conséquences sur la sexualité, il s’est fait un paraphimosis, il a contacté phimosis-abc pour explications de repositionnement, qu’il est parvenu à faire seul. 9 jours plus tard, grâce à la distension du prépuce due au paraphimosis et des exercices de knésithérapie, il a annulé sa circoncision, la veille de son opération : plus besoin, phimosis disparu, résorbé. Dans un article écrit sur le phimosis et paraphimosis, sur le site d'un hôpital Suisse, ils disent également que curieusement une personne ayant vécu un paraphimosis, par la suite en cas de problème d'un nouvel épisode de paraphimosis, le prépuce était considérablement plus facile à remettre en place. Il y a des paraphimosis plus ou moins forts (le mien était catastrophique), en ayant fait des exercices avant, répartis sur plusieurs jours voire semaines, cela ne devrait pas être grave et le prépuce sera repositionnable. Connaissant ce qu'il y a à faire, vous parviendrez à gérer la situation Avec ces gestes adéquats vous replacerez le prépuce en place au dessus du gland. Toutefois, on dit que c'est une urgence urologique, on parle de 30 minutes maximum, j'ai fait 40 minutes avant de parvenir à recalotter. En janvier 2014, un internaute m'a dit de l'avoir replacé après une heure. En novembre 2013 un autre internaute m'a dit avoir été aux urgences après 4 heures Si on vous demande quoi aux urgences, prononcez le mot : paraphimosis. Tu peux aussi regarder sur Google image au mot paraphimosis des positions de mains pour replacer le prépuce.
Voici encore une autre façon de positionner ses mains pour remettre en place le prépuce.
Lors des coaching, j'ai rencontré 4 personnes ayant fait un paraphimosis, 3 c'est sous la pression ou pour échapper ou faciliter le décalottage lors du passage avec le médecin scolaire (ces 3 sont intacts). Lors de caresses sexuelles, un s'est fait un paraphimosis, et le médecin interne a proposé directement une circoncision pour raison de formation médicale insuffisante. Il est possible aussi de voir des films sur youtube pour repositionner un prépuce / réduction de paraphimosis. Sans blessure, cela peut se faire directement avec les mains. Pour favoriser le glissement de la remise en place du prépuce , à défaut de lubrifiant sexuel, utiliser de l'huile alimentaire comme de l'huile d'olive. On peut constater sur les vidéos que l'on peut considérablement étirer le pénis lors de la remise en place. Paraphimosis reduction video de Rajesh Rajendran https://www.youtube.com/watch?v=xBE8UmREne0 (cette vidéo nécessite un compte d'utilisateur ayant déclaré avoir au moins 18 ans). Reduction of paraphimosis du Dr.Gaber Saied Mubarak https://www.youtube.com/watch?v=m0PgIwoS1aU Paraphimosis reduction de Dakrvindra Bhosle (डाॅ.रवींद्र भोसले) https://www.youtube.com/watch?v=qjCXxJp0BoI Surgery Video Reduction of Paraphimosis in Boys https://www.youtube.com/watch?v=O9w_FSwMS5w 34. L'aide de pommade.18% des médecins généralistes Français en 2006 (consultation d'un travail de fin d'étude d'archives médicales) connaissent l'usage de pommades ou crème à base de corticoïde pour aider à résorber un phimosis. 50 % en 2013-2015, 66% en 2016. Cette pommade ou crème ne fonctionne pas si elle n'est pas accompagnée d'exercices de kinésithérapie du prépuce du chapitre 32. On devrait plutôt parler "d'éducation" ou de "mise en service du prépuce". La pommade se place là ou se trouve le rétrécissement, la partie qu'il faut apprendre à dilater. Les principales marques qui ont été prescrites sont : Dermoval, Diprosone, Locoïd Betneval. Dans le document d'information qui accompagne ces crèmes, nulle part on y voit l'utilisation pour assouplir la peau pour un problème de phimosis. Ni comment l'utiliser pour le phimosis. Le jeune pensent alors que le médecin s'est trompé dans sa prescription. Souvent le garçon aura trop peu d'explication, et finira par ...ne pas l'utiliser. Toutefois, ces crèmes sont très efficaces et donnent de bons résultats si les personnes ont eu de bonnes explications. Ces crèmes ne sont disponible en France et en Belgique uniquement sur ordonnance d'un médecin. Souvent, le traitement par crème c'est 3 semaines renouvelable de 3 semaines supplémentaires même 6 si les progrès sont lents. 2 applications par jour sur la face externe de la peau serrée du prépuce, sur l'anneau préputial. 35. L'aide des dilatateurs .Solution des firmes pharmaceutiques au problème des phimosis . Plusieurs firmes se sont penchées sur la question et donnent des solutions autres que les solutions naturelles de manipulation du sexe dans le but d'assouplir le prépuce, et une alternative à la mutilation sexuelle, j'ai effectué quelques recherches pour vous. Pour un enfant commander ce genre d'article est particulièrement difficile, mais un père ou une mère soucieux ou soucieuse de l'intégrité des son enfant peut s'en occuper. Il est toujours possible de commander via une pharmacie ou par internet. Avant toute chose, il est nécessaire de décoller les adhérences, comme expliqué dans les exercices d'auto kinésithérapie (méthode avec l'urine sous pression) Le but est maintenant d'élargir l'anneau prépucial, (le resserrement)
GLANSIE (Japon) pour un prix de 120 $ (95 €) à mis au point une pince écarteur en inox chirurgical destinée à se placer dans l'entrée du prépuce, exercer une pression pour étendre en forçant légèrement la peau du prépuce. Un dispositif permet le verrouillage de la pince en extension, maintenant la dilatation. La personne peut pendant 1/4 d'heure, 1/2 heure... lire ou travailler sur un ordinateur, regarder un film., tout en élargissant son orifice prépucial. On a fait la description, que souvent ceux qui ont un phimosis ont un prépuce long fin et terminé en légère forme de trompette. Il y a vraiment de la place pour introduire l'extrémité de la pince écarteur Glansie dans le phimosis . Toute l'utilisation de la pince Glansie se fait sur un pénis au repos (jamais en érection). De la main gauche, on étend le prépuce vers l'extérieur du corps (comme la description du geste inné à la page 24), on introduit les 2 becs à l'intérieur du prépuce (sans toucher le gland), de la main droite, on manipule les deux poignées (comme une paire de ciseaux), pour mettre sous tension le resserrement de l'orifice prépucial, en forçant légèrement. 2x 1/2 heure par jour, et éventuellement dans un bain d'eau chaude cela aide. Vous pouvez à chaque utilisation changer l'endroit sur votre prépuce ou les deux becs prennent appui pour distendre légèrement le prépuce. Une pince Glansie ne s'utilise pas sur un pénis d'enfant de moins de 11 ans, car son pénis et son prépuce vont encore grandir, de plus avec l'âge et les masturbations, il est fort probable que le phimosis va se résorber naturellement (avis des médecins pédiatres). L'ouverture prépuciale minimale pour introduire les 2 becs à l'intérieur du prépuce est de 6mm.
Si on a une ouverture plus petite d'abord procéder a des petits exercices dans un bain
pour avoir l'ouverture minimum.
Glansie donne un taux de réussite de 99% pour résorber un phimosis. Pour les cas les plus graves, ce système résorbe le phimosis sévère en 3 semaines d'exercices de 2 x 1/2 heure par jour. J'ai reçu le 16 avril 2015 en direct du Japon les 2 pinces Glansie, et voici mon avis après tests. C'est le système le plus facile à utiliser même si cela fait un peu peur la rencontre du sexe avec une pince en inox. Cela s'utilise sur un sexe au repos, on étend le prépuce devant soi, et on introduit les 2 becs dans l'ouverture prépuciale sans toucher le gland, ensuite on exerce une pression, et on verrouille le système de blocage mettant l'ouverture prépuciale en extension légèrement forcée. Ce système est très confortable, indolore et facile. Si on touche avec l'extrémité des becs de la pince la surface du gland à l'intérieur du prépuce, cela ne fait aucun mal, car l'extrémité est poli et en forme de goutte d'eau, le contact est donc très doux. Pour ceux qui ne sont pas doués pour placer des tubes dans leur prépuce, ce système est : doux efficace et hyper facile d'utilisation. C'est également le seul système qui permet d'intervenir a partir d'ouverture de 6mm, ce que j'ai vérifié également. Il est regrettable que ces pinces soit si peu connues en Europe. Par contre en Asie elles ont beaucoup de succès et ce succès est pleinement justifié. J'ai eu une préférence pour la pince à verrouillage. http://www.glansie.com/fr/index.htm NOVOGLAN pour un prix de 110 € a mis au point un système de ballonnet qui s'introduit dans l'entrée du prépuce, avec une seringue, on injecte de l'air dans ce ballonnet, ce qui donne une extension de la peau du prépuce. La personne peut aussi pendant 1/4 d'heure, 1/2 heure, 1 heure... lire ou travailler sur un ordinateur, regarder un film., tout en élargissant son orifice prépucial. Je ne suis pas enthousiaste sur Novoglan, car il n'agit pas directement sur la zone o (voir page 56) zone du rétrécissement qui cause problème. https://store.novoglan.com/francais-novoglan/ PHIMOSTOP (Italie) dispositif pour résorber les phimosis
J'ai reçu le 27 mai 2015 en direct de Rome le kit de Phimostop, et voici mon avis après tests. Pour la somme de 115 € (prix de juillet 2017) ils proposent un kit de 7 tubes à ailettes de diamètres progressifs à poser sur le sommet du gland. J'ai eu un peu plus de difficultés à les placer sur le pénis que Phimocure, mais le système est beaucoup plus stable ne nécessitant pas de repositionnement. Le système peut rester en place toute la journée, la nuit ... ce qui fait que l'exercice de dilatation dure 24 heures sur 24, d'où une progression très rapide dans l'extension du prépuce et la réduction du phimosis. Il y a aussi la remarquable particularité de pouvoir laisser le dispositif en place, car il permet d'uriner à travers le tube. Phimostop prétend résoudre un phimosis sévère en 1 semaine, mais on peut également prendre plus de temps, et ne placer le dispositif que la journée. Les ailettes sont rabattues à l'extérieur du prépuce, prépuce en extension à l'extérieur du tube permettent de fixer avec 2 sparadraps les ailettes à la peau du corps de la verge rendant le dispositif très stable. Il existe une extension du kit : on rajoute un tube supplémentaire au dessus du tube principal à ailette pour avoir plus de progressivité. De telle sorte que il y ait finalement 13 diamètres progressifs différents. En achetant simultanément le kit de base et l'extension, on a l'ensemble à 135 € (en 2017). Le prépuce se trouve toujours à l'extérieur du tube en dilatation. On peut utiliser ce dispositif avec un lubrifiant pour le positionner facilement mais aussi une crème à base de corticoïde prescrite par le médecin pour favoriser la dilatation. Certains utilisateurs utilisent ce système également pour combattre efficacement les fissures sur le prépuce. Les diamètres des tubes vont de 5 à 34 mm et l'extension permet de monter à 36 mm. Les plus gros diamètres correspondent à des pénis d'adulte. http://www.phimostop.com/fr/ Phimocure Angleterre, dispositif pour résorber un phimosis. PHIMOCURE (Angleterre) proposait lorsque je l'ai acheté en juin 2013 un kit de 8 rondelles en silicone de diamètres progressifs destinées à être posées au bout du gland avec le prépuce recouvrant la rondelle. Les kits vendus depuis 2017 comportent 16 rondelles allant de 9.5 mm à 41.2 mm de diamètre. Il y a aussi une pince pour écarter les prépuce trop étroits pour la première rondelle. En décembre 2018, ils coutent près de 23 livres soit environ 26 €
Le système peut rester aussi en place toute la journée, la nuit ... ce qui fait que l'exercice de dilatation dure 24 heures sur 24, d'où une progression très rapide dans l'extension du prépuce et la réduction du phimosis. Il a aussi la remarquable particularité de pouvoir laisser le dispositif en place, car il permet d'uriner à travers les rondelles de silicones. Pour utiliser la première rondelle de Phimocure, il faut une ouverture du prépuce de minimum de 8 mm. Une personne, un jeune avec un prépuce très serré peut atteindre cette dilatation en moins d'une semaine d'exercice d'auto kinésithérapie du prépuce. Une crème lubrifiante est livrée avec le kit pour que la rondelle puisse se détendre s'ouvrir et écarter en glissant à l'intérieur du prépuce
Pour placer Phimocure : Enduire le tube de silicone de lubrifiant. Le plier comme indiqué dans le dessin en dessous à gauche. Tirer le prépuce vers le ventre (le bout du gland est découvert) Poser le tube replié sur lui-même sur le méat urinaire situé au bout du gland. Repousser le prépuce par-dessus le tube replié. Lâcher les doigts qui maintenaient le tube replié. Le tube va se détendre, reprendre sa forme ronde et mettre sous tension modérée l'intérieur du resserrement prépucial (le phimosis) Quand on retire la rondelle de dilatation, au niveau du prépuce et plus particulièrement l'anneau prépucial, (le resserrement), celui ci reste béant ouvert, ce qui permet et facilite le placement de la rondelle du diamètre plus grand suivant. https://www.phimocure.net/purchase Voici donc des alternatives à ceux qui souhaitent préserver leur intégrité, la longévité de sensibilité du sexe sans avoir à effectuer nécessairement des exercices d'assouplissements. Après avoir acheté pour expertise le kit Phimocure anglais en juin 2013, j'ai testé l'anneau le plus grand, (30 mm dans ce kit là) puisque je n'ai plus de phimosis. Celui-ci est suffisamment confortable pour le laisser en place de longues heures, permettant une dilatation efficace. 36. Quelle est la méthode la plus rapide pour résorber un phimosis
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